Bayo Aboubacar


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Guinée entre impasse politique et facétie suite


1) de tabler sur les tendances probables des cours des produits d’exportation assujettis à la fois à la fiscalité et bénéficiant de subventions publiques, de sorte à en déduire, les ressources nettes, hors taxes et subventions, concomitamment à l’accroissement des recettes fiscales, y compris, évaluer, les variables, tels que, le rythme d’accroissement de leur production, évaluation fondée, sur l’approche quantitative des agrégats.
2) Dégager la rente fiscale susceptible d’être générées, par les exportations comparativement aux ressources nécessitées par la valorisation de celles produites, écoulées sur place et/ou distinctement de celles extraites.
3) Segmenter la politique fiscale en deux principales tranches ou en plusieurs, en fonction de la territorialité des domaines de compétence, d’une part, tandis que de l’autre, au gré des branches socioprofessionnelles, de sorte à la diversifier en partant de celle applicable aux grandes entreprises à celle sur les PME, PMI, groupements associatifs et coopératifs, opérant à l’échelle territoriale, ainsi que anticiper au prorata des tendances des cours, la variation de sa courbe d’évolution décennale
4) Sous impulsion des politiques publiques, réserver l’initiative budgétaire et des politiques fiscales locales, aux collectivités territoriales publiques ou parapubliques
* Définir les principes fondamentaux de la politique et l’administration territoriales, en adéquation avec les grands enjeux des politiques publiques, afin que soit entérinée, la séparation de l’administration centrale avec les collectivités publiques territoriales
*Passage obligé, irrémédiable et incontournable pour la mise en œuvre, ainsi que la pierre d’achoppement de la réforme ambitionnée
5) Doter l’administration de directions régionales administratives, financières et fiscales, et/ou inclure, dans les organigrammes techniques des Préfectures et gouvernorats, une direction d’appui technique, de renforcement des capacités opérationnelles en matière de politiques publiques et d’accompagnement, des collectivités territoriales, dans la mise en œuvre, des réformes visant le transfert des compétences fiscales, économiques, financières et budgétaires.
* À comprendre que le transfert qu’il soit des compétences, des pouvoirs, de services, et/ou l’autonomie de gestion, sont différents de la délégation, de pouvoirs, de compétences, de gestion et de services, raison pour laquelle, il serait nécessaire de pourvoir à la réglementation à travers la codification groupée ou distincte des activités et opérations des collectivités territoriales publiques, notamment celui du transfert et la délégation des compétences, de gestion et de services
6)Élaborer, redéfinir ou réajuster le mécanisme de conception, d’élaboration et d’adoption du budget, sur le fondement des normes assujetties à celles d’un nouveau code des collectivités territoriales ou réaménagé.
7) Procéder à la mise en place, d’une agence nationale de promotion agricole, de l’artisanat et des activités socioprofessionnelles traditionnelles, représentées à l’échelle de toute la hiérarchie administrative publique et territoriale, assorti d’un plan national, d’homologation des mécanismes de gestion paritaire des collectivités locales de base, des politiques publiques territoriales avec le PNDES
8) Élaborer une stratégie nationale, de mise en œuvre du transfert des compétences administratives, financières, budgétaires, économiques, y compris, de la délégation de pouvoir, de compétences, de gestion et de services, attenante à l’évaluation des politiques publiques cycliques précédemment mises en œuvre
8) Créer un fonds public, d’appui aux réformes institutionnelles, administratives, territoriales, financières et économiques, financés, corrélativement à un modèle d’arbitrage budgétaire à définir à partir d’un prélèvement annuel d’un pourcentage des points de croissance économique globale ou indexées sur les performances et/ou sur les économies d’échelle
9) Réaffecter systématiquement, sur la foi de coupes et arbitrages budgétaires, fondée sur une approche systémique, les budgets des départements supprimés, aux départements bénéficiaires de nouvelles compétences, de sorte, d’une part, à établir une liste des objectifs prioritaires, distincte de ceux à différés par paliers successifs, et de l’autre, pouvoir supporter distinctement, le coût des réformes structurelles et institutionnelles.
10) Mettre en place, un tableau de bord descriptif, interprétatif et linéaire, des politiques publiques, représentatives des réformes institutionnelles, administratives, territoriales, sectorielles, structurelles, décennales, ainsi que les étapes successives, de leur mise en œuvre, sous forme, de schéma, de diagrammes, de graphiques et organiques
11) Définir des objectifs décennaux de développement, en prévision de la révision et le réajustement techniques du PNDES
12) Chiffrer lesdits objectifs, relativement aux coûts, les budgets de fonctionnement, des secteurs concernés et proposer, une grille des dépenses estimatives corrélativement aux recettes prévisionnelles, sans oublier, une marge d’imprévision, susceptible d’anticiper la baisse ou la hausse des recettes publiques
* Ainsi, la baisse des recettes, permettra d’alterner au gré des tendances de la croissance économique ou celle d’économies d’échelle, le financement de la réforme et alimenter le fonds, tandis-que, leurs hausses, donneront lieue à la réaffectation des fonds libérés selon les critères d’arbitrage et de coupes requis
13) Créer des filières de formation universitaire et professionnelle, récipiendaires des principes et grands axes de la réforme, spécifique à chaque secteur
14) Créer des taxes relatives à l’émergence des nouvelles normes de réglementation, orientée de la base de la hiérarchie de la pyramide administrative au sommet
A suivre

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Guinée entre impasse politique et facétie


Dans la foulée d’une perspective de décryptage, du remaniement gouvernemental, intervenu à Conakry les précédentes quarante huit heures, les questions n’auront cessé d’assaillir ma conscience, comme pour certainement susciter en moi, une analyse probable, des causes explicatives, de l’option privilégiée, dans la mise en place sans fard, d’un nouveau gouvernement, alors même que parallèlement, s’opèrent d’importantes mutations dont le déni, ainsi que le refus d’y adjoindre l’arbre des solutions censées juguler la spirale, de la désagrégation des concepts et procédés, sont susceptibles de revoir bas, assez bas le profil des résultats escomptés, si ce n’est plutôt, que s’épanchent d’innombrables préoccupations, pour la rationalisation de la gestion des deniers publics, dans l’objectif bien évidemment, d’entrevoir en l’écrin des difficultés rencontrées par l’État dans sa quête de l’optimum, entre pourvoir à la satisfaction des attentes et accroître les richesses, l’essentiel, du travail qu’il faille abattre, pour réduire le spectre de la paupérisation croissante d’une population à la force de propension et d’incubation saupoudrées par une disjonction des perspectives de renouveau avec les grappes d’innovation intemporelle.
Ainsi, d’une approche économique à celle politique, on en viendrait à la tentative d’illustration bien que difficile, mais nécessaire, des visées à l’origine d’une remise en cause, de la ligne politique du précédent gouvernement, y compris, sa gestion économique, sans omission de son incapacité quasiment avérée de décrisper une crise sociale non plus, explicative, des aspects susmentionnés, pour certainement se figurer, sur l’opportunité ou non, à ne point hésiter à revenir dessus, d’un changement d’équipe gouvernementale et de cap, envisagés, croirait-on pour franchir le rubicon des invectives et autres œuvres d’infléchissement, mettant à rude épreuve, la conduite des affaires publiques, avant que la persuasion ne nous jaillisse, telle une claque d’envergure, reçue sur la joue, ou en pleine face, pour nous en dissuader.
Ceci étant dit, rien que sur le plan économique, ainsi que la gestion courante des finances publiques, le premier constat qu’on ne puisse taire ou faire abstraction, s’énonce au forceps des exigences primo-définies, à l’aune de précaution requise à l’avenant de la composition de l’équipe gouvernementale, à savoir, l’alignement de celle-ci, sur l’augmentation du salaire des enseignants récemment actée à hauteur de 40%, pour espérer accroître la marge des économies relatives à la masse salariale et le train de vie de l’État.
Ainsi, on aurait pu comprendre, en quoi une réduction sensible des portefeuilles ministériels, permettait d’assurer le paiement des salaires sans une remise en cause drastique, des prévisions de dépenses conformément aux objectifs de croissance sectorielle, y compris, la poursuite des programmes de développement socioéconomiques, initialement entérinés par le plan de lutte efficace contre la pauvreté, tout en compressant les déficits, à défaut, réaffecter les fonds libérés aux dépenses prioritaires, mais en vain et pour une fois de plus, l’État fait montre d’inefficacité et preuve d’incapacité, à rationaliser et rendre flexible la politique budgétaire, de sorte d’entrée, à prouver, l’occultation des erreurs du passé, au profit d’une réactivité sur mesure.

A la suite, d’une analyse que je me suis donné la vocation de proposer, sur les causes évidentes, probables ou explicatives de la nomination d’un nouveau gouvernement en Guinée, il m’est paru, assez loquace de l’approfondir, afin, d’en esquisser les tenants et les aboutissants, au prétexte que les solutions supposées à l’aune non seulement, de la justification qu’il en soit question ou non, du remplacement, du gouvernement sortant, par celui rentrant, le besoin de recadrage de la politique qui en émane ainsi qu’un réajustement des objectifs sectoriels, de croissance, mais aussi et surtout, d’une réduction sensible, du nombre de ministres, par voie de onséquence, de ministères, de sorte à allier, l’amoindrissement des contraintes budgétaires, sur l’exécution des dépenses publiques, la satisfaction y compris, le respect des engagements du gouvernement, pour la réduction des déficits, à défaut d’en faire recours, (déficits) contenus dans une proportion empêchant la dérégulation des mécanismes d’optimisation de la gestion et étalés sur une période, évidemment limitée, pour booster la croissance, doivent trouver une explication qui sache, en spécifier le bien-fondé, par extension, en révéler les aspects techniques, les principes fondamentaux, ainsi que l’approche politico-adminstrative et économique, de la transcription d’une telle brèche de réactivité, dictées incognito, hormis les directives d’infléchissement parallèles à l’action publique, par les injonctions émises, pour assouplir les politiques publiques.
C’est d’ailleurs, l’occasion de refluer, au creux des perspectives, advenues depuis 2010, une prise de position, antérieurement émise, relativement à la mise à sac de la politique de décentralisation, à savoir, en quoi, il fut opportune ou non, de doubler la déconcentration structurelle, du transfert des compétences et d’assortir celle-ci, d’une autonomie de gestion des collectivités territoriales, quoi que, l’objectif de cette pige ne soit en rien et exclusivement assimilable à ce qui précède, mais tente de prouver, comment, l’État, au risque de faire montre d’incapacité, d’inaptitude et de manque de vision, ce qui semble attestés et prouvés, aurait pu, réduire le nombre de ministères, de sorte à amenuir, les effets pervers de la récente augmentation salariale des enseignants, de 40%, en tant que ponction sur les ressources publiques, sur la poursuite des réformes initiées et engagées, l’atteinte des objectifs sectoriels cautionné par le maintien en l’État des programmes de coopération bilatérale et multilatérale et permettre une dynamique de croissance à la hausse?
De ce bref exposé, ci-dessus, il résultera, les perspectives, entrevues à mon sens, comme palliatives à la possibilité de réduire, le nombre de ministères, par une action pondérée sur les collectivités territoriales, ainsi qu’une redéfinition des prérogatives, explicatives à la fois, de la réduction autant des poches de dépenses, la satisfaction des nouvelles demandes que la poursuite des efforts de développement, par le biais d’une croissance soutenue.

La réduction du nombre de ministères, par voie de conséquence des ministres, en tant qu’innovation alternative, à l’austérité budgétaire:

Bien qu’une telle perspective, telle qu’adjugée, sera naturellement supposée aux antipodes d’une politique transversale, inclusive et venant combler la panoplie de vides juridiques, la déréglementation, ainsi que la distinction des compétences administratives palliant aux conflits de compétence et la confusion des prérogatives, dans un pays bien évidemment où les pratiques administratives, l’évolution politique n’ont jamais su servir d’expérience, pour étoffer les canaux d’innovation, d’enseignements significatifs, constat érodant les politiques d’ajustement sectoriel et global, de développement, on en arrive à un seuil d’amplification des dérives subséquentes à un tel état de fait, laissant gicler, des dysfonctionnements, que l’on se doit d’endiguer, dans le but d’anticiper les conjonctures, seule perspective, nous prémunissant de l’altérité des programmes de développement.
Ainsi la politique territoriale, se révélant, un pendant indissoluble de la mise en place d’un nouveau gouvernement, la réorientation des politiques publiques et la réduction des ministères, assortie , d’une nouvelle nomenclature des secteurs publics visant à l’éclosion de départements régaliens, en pôles de compétences politico-administratives, il devient, plus qu’un confort d’esprit, d’amarrer, la redéfinition de la nouvelle politique gouvernementale à une pareille visée.
D’où, la nécessité probante de revenir sur la politique territoriale, en la dotant de nouvels axes d’intervention, par degré de substitution, en ce sens où, l’émergence de pôles de compétences, vise essentiellement l’assujettissement, du transfert des compétences des secteurs engloutis, adjoint ou éclos, par leur élargissement aux départements, ne requérant plus une nouvelle nomenclature, mais rattachés en vue de réduire les poches de dépenses, sans une obstruction, de la politique adéquate de structuration, imaginée pour surseoir aux vides juridiques et réglementaires, à l’origine de la multiplication des portefeuilles ministériels et quoi qu’une telle perspective, se verrait adoucissante, en terme d’applicabilité, par une augmentation des budgets de fonctionnement des collectivités décentralisées, adjudicatrices des nouvelles compétences, tout en s’accommodant normalement, avec un transfert cumulatif des compétences de gestion administrative et financières vers lesdites collectivités.

Dans la suite logique, de l’adjonction de la perspective de concentration des départements ministériels, que je conçois pour étayer, ma conception du désamorçage des contraintes budgétaires pouvant résulter de la démarche, entrevue par l’État, telle une solution à la mise en œuvre de sa politique de développement, soit le décuplement des compétences, des prérogatives y compris, les attributions, à contrario, peut-on pourtant aisément supposer, de sa propension augurée, pour la gestion économique et financière, du pays. Une préférence due, essentiellement et quasiment exprimées, pour un système hybride insignifiant consistant à récuser, l’autonomie de gestion, par le biais de l’institution d’une trésorerie unique, tel un recours, pour freiner, la dilapidation des deniers publics, alors que le pays dans son processus d’évolution, comporte des stigmates de l’économie centralisée autant que celle semi-libérale et à défaut de pourvoir, la mise en place, d’un mécanisme de contrôle de gestion, tordant le coup, à la saignée des finances publiques, tout en concédant la poursuite de la décentralisation territoriale.
Néanmoins, point de surprise, que l’accent soit mis, sur l’aptitude de gestion, la fiabilité des mécanismes de contrôle en vue, la pertinence des réformes et la capacité financière de l’État, à chaque fois qu’il est fait référence ou mention, à l’altérité des politiques publiques, le dysfonctionnement structurel et l’inopérabilité des mesures coercitives, imaginés, pour conférer plus d’éclat, sans aucune omission faite de la réactivité à/de l’action publique.
Partant de ce qui précède, la référence ou la mention souvent faite à la capacité financière, ainsi que l’aptitude de gestion de l’État, explique et prouve, la prépondérance, y compris, la prédominance, des finances publiques, en tant que nœud de toute tentative de réforme, structurelle, administrative, économique, judiciaire et politico-institutionnelle quelqu’en soient les tenants et les aboutissants, d’où, sa place devient et s’énonce irréductible, aussi bien, en amont du processus d’homologation des procédés qu’en aval, de leur transcription, en gardant à l’idée qu’elles sont nodales, caution du pragmatisme et gage de perspicacité.
Toutefois, il est d’une lucidité accrue, d’admettre, la constitution de départements régaliens, dans le but bien évidemment, de réduire sensiblement les budgets de fonctionnement, de même que parallèlement, atténuer les répercussions imprévisibles, sur la conduite des réformes ainsi que les effets indésirables, susceptibles de déroger les grands axes de politiques publiques de leur vocation, résultant d’une interruption brutale, de la revue des efforts d’ajustement et de recadrage de la politique de structuration, imaginée pour répondre promptement, à l’augmentation soudaine de la masse salariale, entrainée par une hausse spontanée des salaires d’un corps ou branche socioprofessionnelle, tout en palliant à un changement de cap, dans la conduite des politiques publiques, à l’origine, de l’éclatement de la bulle des compétences, ainsi que la multiplication des départements, envisagés pour espérer cerner, l’exclusivité des domaines d’intervention publique et les champs d’application, des politiques publiques, sans en référer, à la faculté d’anticipation et appliquer le principe du benchmarking, relatifs aux différents cycles d’évolution des politiques publiques administratives et territoriales.
De toute manière, il est improbable, si ce n’est plus qu’impossible, du moins, quand on veut demeurer au diapason, des solutions les plus pourvues en alternatives, face à la désagrégation des approches d’élaboration des politiques publiques, de songer à stopper, des programmes de développement en cours d’exécution ou réorienter la politique gouvernementale, sans préalablement s’assurer, des résultats engrangés, les conséquences pouvant en résulter, ainsi que leur seuil de linéarité, projeté dans le temps et l’espace, au risque de se voir infliger, un sérieux revers, par le désamorçage de la spirale des résultats attendus.

Ainsi de but en bout ou avenant, d’objectifs en perspectives et de conjonctures en conjectures, on finit résolument par se persuader, que l’interrelation aussi bien des politiques publiques, que la corrélation de leurs grands axes de transcription, présument de l’aptitude des acteurs qui en portent la vision, à pouvoir élucider au summum des prétentions, les points de blocage, les difficultés souvent rencontrées, la rampe du succès, y compris, les grappes d’innovation, dans la tentative de résorption pérenne de la problématique du développement, d’une part, tandis que de l’autre, la recherche non plus discontinue, des canaux de prospection, autant des points d’achoppement des politiques publiques que d’anticipation des dérives, sans oublier, l’irrigation, et l’optimisation des plans de développement, conçus assez souvent en amont, sans en référer obstinément au principe de précaution, avant que l’inertie desdits plans, ne confronte, à nouveau à l’obligation ainsi que la nécessité insubmersible de recourir en aval, à l’étude d’impact.
Par ailleurs, l’armature structurelle, par extension, l’architecture administrative et la plateforme institutionnelle, sur lesquelles, repose, le socle de l’État, auréolés de ses démembrements, que l’on soit au cœur d’une fédération, ou bien, à l’orgue, d’une décentralisation territoriale pourvue, et tel qu’il convient de s’y submerger, en vue de les corréler à l’arsenal juridique, qui les régit, les directives politiques qui les régule, et sou tendent, la mise en œuvre des plans de développement économique, eux-mêmes, soumis à une forte injonction, des mesures censées corriger, les distorsions institutionnelles, les disparités structurelles, y compris, les dysfonctionnements administratifs, sont si bien tributaires, de la propension et l’essence des concepts imaginés, élaborés, expérimentés ainsi que les érigeant en principes processuels et procédurales, de gestion, de suivi, de contrôle, que veillant en leur institution en perspectives de développement, en canevas d’évaluation et en procédés d’optimisation, de la chaîne des valeurs, engrangées au forceps des gains de réactivité.
En conséquence, il suffit d’esquisser la configuration des secteurs d’activité, représentatifs des différents départements ministériels, afin de se figurer sur l’aune des contingences, enclenchées, pour la promotion d’une gouvernance s’assouplissant aux fluctuations conjoncturelles, par le biais d’une marge conséquente de réactivité, de flexibilité de la politique budgétaire et d’homologation des différentes politiques sectorielles, source de cohésion de l’action gouvernementale, la coordination des politiques publiques, ainsi que la soutenabilité financière des réformes initiées, entreprises et mises en œuvre, au nom de l’orientation politique en vue.
De là, à y entrevoir la résultante des alternatives politiques et économiques, subséquentes, aux changements de modèles de régimes, partant de leadership politique, sonnent, au mieux, le glas des tentatives d’ajustement et de restructuration, des politiques sectorielles, au pire, les conséquences néfastes, des changements de directives de gestion administrative, politique et économique, lorsqu’elles-ci se révèlent inaptes à fédérer les initiatives, formaliser les grands axes de la régence et affûter la notion de continuité de l’État, de sorte à préserver, ainsi que conférer la/à linéarité des perspectives de développement, un créneau indissoluble d’expansion, décapant les bustes à l’origine de l’obsolescence des procédés.

Par conséquent, mieux qu’une tentative d’infléchissement, des perspectives d’accompagnement, des mesures de renforcement ainsi que d’optimisation, de la capacité de transfert des compétences administratives, financières et de gestion, de l’administration centrale vers les collectivités territoriales, au regard du constat dument requis comme, résultant de la mise en œuvre des politiques publiques, en leur volet décentralisation territoriale, y compris, en guise, de pérennisation des acquis engrangés au titre du désengorgement de la plateforme des prérogatives et compétences de l’État, conformément à son engagement de disloquer l’administration publique centrale de celle territoriale; il convient de rappeler, à chaque fois qu’il en est besoin, mais surtout, pour pallier aux tergiversations ambiantes, aux divergences de vue ainsi que les querelles de procédés, que l’actuelle gouvernance du pays, est une option politique, non révolue, entérinée depuis qu’il s’est agit d’une nécessité absolue et avérée, d’engager des réformes visant l’instauration du libéralisme politique, voyant les décennies d’efforts de rationalisation, de la gestion publique, s’effilocher, s’éroder et s’encastrer dans le moule de l’incrédulité et subir d’intrépides revers, due à la non-conformité, des concepts et procédés, imaginés pour endiguer durablement la spirale de la pauvreté, par le biais de programmes de développement, non plus antinomiques ainsi qu’à l’antipode d’une vision s’assouplissant aux fluctuations conjoncturelles, rédhibitoires d’une approche politique, tentant au mieux des assertions, de cerner, la problématique de la lutte contre le sous-développement dans sa dimension pluridisciplinaire.
De ce fait, il importe d’entrevoir, en l’arbre de la conjugaison des efforts d’efficience, du redoublement d’ardeur et la sommité des solutions déployées, en vue d’enrayer les aspects régressifs des politiques publiques, l’aune des ébauches de résorption des déterminants essentiels des questions évidemment pourvues de perspectives exponentielles de redressement économique, au prorata du seuil de désagrégation, interpellant à la réactivité, y compris, le sursaut, pour booster des arcanes de la perte de toute possibilité, de sauver des dérives, les politiques cycliques de développement, par extension, passer des atermoiements de l’ancrage d’une économie centralisée avec à la clé, ses reflux théoriques lustrées mais non illustrées, notamment la collectivisation, qui donne l’impression de l’implication des masses laborieuses à l’image d’une économie libérale, dans le processus de création de la richesse, à une économie ouverte, imaginée au forceps des innovations, relatives à de nouvels mécanismes de dotation budgétaire des collectivités territoriales ainsi que la procédure d’ordonnancement des dépenses publiques et d’allocation des ressources.
En tout état de cause, l’accent de la réflexion que nous engageons, aux fins d’accréditation, ou non, de la propension augurée par les politiques publiques, dans leurs quêtes effrénées de l’optimum entre la disponibilité des ressources nécessitées pour faire face aux investissements, les budgets de fonctionnement ainsi que doter l’État de structures palliatives à la réorientation des politiques publiques et l’évaluation des besoins réellement pressentis, pour satisfaire à tout bout de champ, et combler les attentes en ressources autant humaines que financières, doit être revue à la hauteur du souci qui nous anime, d’en finir définitivement avec les usages et pratiques abrogeant, tout en rendant obsolète l’aplanissement des grappes d’innovation intemporelle, pour annihiler les contraintes politiques, économiques et financières, de gestion administrative y compris, d’extension des programmes de développement.
En cela, il n’est pas assez de diverger, du cadre des injonctions puritaines, pour se focaliser sur les aspects pratiques et techniques, du transfert des compétences, ainsi que la déconcentration structurelle, en imaginant tout de même que de celle-ci au transfert des compétences, il va s’opérer une fusion, susceptibles en toute pragmatisme, de faciliter, le dédoublement desdites structures et compétences, au niveau des services des collectivités territoriales, en corrélation avec un modèle de transcription, impliquant évidemment, toute la panoplie de la réglementation administrative, la législation fiscale, ainsi que l’élargissement des attributions et prérogatives, subséquents au dit élargissement des compétences administratives.
De là à accoupler, factuellement le dédoublement du champ des compétences, avec la déconcentration structurelle, non plus partant d’une conception et acception généralisables, et rédhibitoires de la plénitude d’une disponibilité accrue des ressources allouables, tout au plus en corrélation avec l’incongruité due à une situation de faite, celle d’une augmentation des poches de dépenses notamment, l’accroissement subit par la masse salariale, néanmoins réversible en période de prospérité, non de rase motte ou vache maigre, s’énonce, en trompe la quintessence de la vision des réformes adjudicatrice, des velléités de survie et de rédemption politique et économique, électrocutants les contraintes subsidiaires à la baisse graduelle du seuil de réactivité du leadership face à l’urgence.

Néanmoins, pour adjuger et répondre, au souci d’une délégation conséquente des pouvoirs, de l’administration centrale vers les collectivités territoriales, tout en demeurant dans le sillage de la soutenabilité financière des réformes, du moment que celle-ci, fait l’objet d’une préoccupation essentiellement traductrice, des grands enjeux de politique économique, au mieux de défis insubmersibles, pour arpenter et baliser le chemin menant au désenclavement des concepts supposés reluire l’avenir, parce que parsemées d’embûches faisant jour, au gré des mutations et qu’il faille enrayer, pour en venir à bout des dérives, en sachant, la soutenabilité financière des réformes, le nœud de toute la problématique, sur laquelle, viennent buter, les tentatives de reflux théorique, des concepts adjudicateurs des procédés transcriptibles en normes de gestion, consacrant et révélant, l’interrelation y compris, l’interaction des structures publiques, entendaient, celles administratives, économiques et financières, il importe de réfléchir, sur les brèches de matérialisation des grappes d’innovation, censées ressortir le seuil de contingence et de pertinence, des réformes, lorsqu’elles éprouvent les clivages, pour s’énoncer tel un avenant, conciliateur, de théories antagoniques, remettant à flot et à contribution, les tendances divergentes, à l’absence de toute alternative, en vue.
Et c’est ce à quoi, à l’image de l’épouvantail de la déconstruction des concepts, une déconstruction entamée à l’aune de la désagrégation des théories et concepts ayant fait leurs preuves à ne point pouvoir servir d’autel à la convenance, notamment la centralisation administrative, l’interventionnisme public et le recours excessif aux subventions publiques, théories et concepts, demeurés assez longtemps, le réceptacle des grandes avancées, en matière d’administration territoriale, de gouvernance politique et de gestion économique et financière; toutes les velléités de remodelage, d’éradication des disparités à l’origine de la déstructuration, ainsi que les difficultés récurrentes pour disjoindre les canaux de la fluidification des procédures de gestion administrative, économique et financière des aspects manifestes de l’incongruité des moyens d’action ainsi que les ressources financières, semblent nous y mener.
Ce faisant, la Guinée étant un pays, dont le processus d’évolution, s’accommode parfaitement avec la configuration systémique, de la plateforme des politiques publiques, alliant une approche économique concédant une place de choix à la dimension sociale, dévolue au pédigrée du succès, une architecture administrative à utilité usuelle interprétative d’une fusion des modèles, y compris, une idéologie politique, qui ne se satisfait plus de la rigidité, des concepts, puisque seyant à un tel schéma, celui auquel le monde s’est résolu à enfin s’assujettir, par prestance, celui bien évidemment, dont auraient rêvé, les pays qui ont de tout temps observé une exclusivité, en matière d’option politique, avant de se retrouver confinés dans une situation de contrainte, générée par les faits, à savoir, la disparition du modèle socialo-communiste accouplée à l’essoufflement de celui libéral, d’où l’obligation en attendant que se dessine une hypothétique nouvelle tendance, ou un nouveau modèle politique, de souscrire à une approche composite, un brassage ou une fusion des modèles, il convient, d’assimiler, la courbe d’évolution sociétale, celle des institutions politiques, l’administration publique, ainsi que celle de la gestion économique et financière, autant, en leur point focal, celui de dislocation par nécessité de distinction, d’élagation qu’à celui d’adjonction, où, la perspective de leur homologation, de sorte à pouvoir s’assurer en quoi, le nouvel modèle en émergence, se veut l’apanage d’une avancée considérable tout en permettant, de rendre intelligible, la spécificité rendant le processus d’évolution de la Guinée, non seulement enviable, mais surtout, pourvues de prédispositions, voir de préalables à l’éclosion d’un modèle économique et administratif, par conséquent, un concept politique novateur, assortie d’un ancrage social, à présent faisant l’objet de toutes les convoitises, en matière de gouvernance politique, revue à la sommité des impératifs sociopolitiques et économiques de progrès.
La guerre des modèles sociaux, en tant qu’épilogue, résultant des doctrines économiques, lesquelles sont tributaires de l’idéologie politique, étant au summum de toutes les divergences, à l’origine des tergiversations subissant les perspectives de décloisonnement des concepts de développement, y compris, les querelles de procédés, rendant tantôt fluctuantes, tantôt factices, les idéologies politiques, il est d’une sommité revigorée de vue de supplanter, la tentative d’en assouplir les tenants et aboutissants, de mesures coercitives, adoucissant les réformes, aux fins de juguler les entraves, jasées à coups de perspectives, mais non en assortir de tulipes, à la confluence d’un passé saccadé, un présent balbutiant et un futur dont on s’activerait à élucider les fondamentaux par anticipation.
Véritablement subséquente à la théorie inclusive d’un schéma de développement liant la pyramide du développement, celle orientée de la base au sommet, soit au sommet rétrécit et la base élargie par paliers successifs, on ne peut s’abstenir, d’admettre qu’il ne reviendrait plus qu’un rôle d’impulsion, de coordination et de pilotage au sommet, quand la base se veut un creuset de la vulgarisation, de galvanisation et récipiendaire, des grands axes des politiques de développement, dont elle permet la retranscription par volet d’action, en forme de relais des compétences administratives et financières, aux aspects techniques qu’il conviendra d’imaginer au fil de l’apparition, ainsi que la multiplication des contraintes.

Tentons d’arborer, un tant soit peu, le diagramme sommaire et facultatif de la procédure d’ordonnancement, auréolée de la chaîne des dépenses, sans en référer, à une transcription linéaire des détails les plus enfouis, de la configuration de celui systémique Guinéen, en gardant tout de même à l’idée, qu’une approche en balustrade, n’augure qu’un colmatage des brèches, à contrario, d’un schéma s’assouplissant, au rythme de l’atteinte des objectifs cycliques, de développement sectoriel, déclinés, en un tableau récapitulatif, de leur hiérarchie et dont la représentation, reflète, aussi bien, leur impact avéré, sur le processus de développement, que leur mise en œuvre, dans le temps et dans l’espace, afin de mesurer leurs portées, sur la finalité, du processus, car gage de toute perspective de rebond et de relance.
A cet effet, bien, qu’il soit difficile, mais pas impossible de se projeter à long terme, sur le seuil de valorisation globale, des ressources au gré, des prévisions, en s’y attelant à travers, le principe de la gestion prévisionnelle, pour atténuer les effets pervers, des fluctuations conjoncturelles, qu’on ne maîtrise que peu en situation de contrainte ou proue, en période de stabilité partielle, il serait, en revanche, à portée d’esprit, d’en esquisser, les potentielles visées, celles probablement, subséquentes à l’observance rigoureuse, d’une politique de développement, transversale, parallèlement au prorata financier, des agrégats locaux, le marché intérieur, les ressources propres et immédiatement mobilisables, notamment celles, en grande partie, fiscales.
Toutefois, c’en est une tentative, de résorption d’une des difficultés, d’une latence, éprouvée par la plupart, des pays qui pâtissent sous le poids, d’un secteur informel, dont l’hypertrophie est essentiellement causée, par l’activité marchande, d’où, on a du mal à supposer, les véritables tentacules, puisqu’aux ramifications, mettant à rude épreuve, l’approche quantitative à l’aune de statistiques économiques fiables, l’ébauche d’une réglementation fiscale optionnelle, y compris, certes aux contraintes multiples, dû au coût social, d’une quelconque réforme visant à ponctionner un secteur dont la capacité de dissipation de la misère sociale, c’est à dire, tirer vers le bas, sa courbe d’évolution, son impact sur le tissu social, les rapports sociaux, son incidence sur le tissu économique, et sa marge dans le circuit économique, se mesure, par son seuil d’incubation du taux de chômage qu’il rend volatile, mais non moins, tributaire, d’une avancée, permettant de laisser éclore, les futurs chantiers des réformes, pouvant mettre en orbite toute économie, dont les défis sont attenants, à un processus de transition des grands équilibres, d’une production nationale, reposant sur l’exportation des ressources extractives vers une économie de marché, plus amplement, leur substitution progressive, à l’informel et les services, suite à sa valorisation.

De ce fait, l’arborescence à titre d’exemple, du diagramme schématique, ci-dessus mentionné, nous donne:
1) un axe des abscisses, dont chaque courbe, grandeur ou variable, revêt une couleur, d’une spécificité distinctive en guise de légende et représentant le seuil d’accroissement graduel des dépenses, par conséquent, la chaîne des dépenses, parallèlement, les objectifs en fonction de leur degré de priorité, le seuil de valorisation des ressources, les prévisions des recettes fiscales

2) Un axe des ordonnées, évidemment, dont les courbes sont illustrée en couleur spécifique à chaque grandeur mesurable, représentant, l’échéance sous adjacente, l’ordonnancement des dépenses, cumulativement, les cycles de développement, les ressources réellement engrangées, relativement à la valorisation de celles, notamment fiscales.

Ainsi, nous aurons un diagramme exhaustif, représentant cumulativement, un groupuscule de données, laissant du coup, émerger, une approche de graduation dans laquelle, l’axe des abscisses sera parallèlement représentatif, de plusieurs grandeurs, à l’image de celui des ordonnées.

Ainsi, l’axe des abscisses, étant représentatif du seuil des objectifs globaux de valorisation des ressources, celui des ordonnées, esquissent, les objectifs réellement atteints.
Conséquemment, il va de soi, pour les prévisions de recettes fiscales, conformément aux recettes quantitativement perçues, relativement à l’échéance fixée, soit les recettes cumulées au titre de l’exercice budgétaire annuel.
Il en est de même, du seuil d’accroissement des ordonnancements par rapport au taux de décaissement, soit les dépenses exécutées, pour ne citer que ces quelques exemples.
Ainsi, on aura une approche de graduation, permettant de mettre en exergue les grandeurs et point d’indice, nécessaires à l’élaboration, des aspects techniques, de la consolidation des équilibres macroéconomiques, des ajustements et perspectives de structuration à opérer, concomitamment, aux agrégats de la micro-économie, épanchés par la mise en lumière de l’approche quantitative des agrégats économiques, relatifs à l’informel, ainsi que les services, sachant l’apport de la micro-économie, capital, crucial, bénéfique et intensif, pour traduire en chiffre, et évaluer les ressources, si bien que, les pays sous-développés, outre, qu’ils font face à d’énormes difficultés, pour enclencher une dynamique économique, probatoire à la baisse des ressources budgétaires, en éprouvent autant pour valoriser, les potentialités immenses, du secteur informel, que relever le défi de l’emploi, d’où recourir, à l’approche quantitative, s’annonce, comme un commun-accord, pour espérer cerner, le champ d’investigation, de prospection, ainsi que d’application, des réformes, sensées, octroyer, une place de choix, à l’informel au cœur des secteurs clés du développement …..
De ce fait, imaginons l’interaction, entre les différentes courbes, à travers la superposition des abscisses, étalées sur le temps ou l’échéance fixée, aux fins d’une interprétation des points d’indice explicatifs, soient des performances, soient l’interrelation des données.
A) le point de rencontre entre la courbe du seuil des prévisions en matière fiscale et les ressources effectivement perçues à terme, révèle, l’impact de la pression fiscale corrélativement à l’assiette fiscale.
B) le point de rencontre, entre les objectifs globaux de valorisation des ressources et les ressources réellement disponibles à terme, sur l’axe des ordonnées, constitue le seuil d’incidence des mesures d’optimisation de la création de la richesse, générée par la production de biens.

C) le seuil des ordonnancements, sur l’axe des abscisses lié, au taux de décaissement sur celui des ordonnées, parallèlement à l’échéance, déduits, des objectifs initialement prévus, permettent, non seulement d’afficher le taux d’exécution des dépenses publiques, mais aussi et surtout, révèlent, les performances et la qualité des prestations, publiques.
Toutefois, l’approche ou le modèle de graduation, envisagé, fait partir la courbe d’évolution des différentes données, (ce qui en fait, d’ailleurs, une courbe des variables), ainsi que leur traçabilité, du niveau zéro, du point de jonction, ou gradient, donc de la première échelle de graduation, des deux axes, permettant ainsi de lier par le seuil atteint par la courbe, les données desdits axes.
Ainsi, à chaque seuil correspond l’aune d’un impact, un objectif ou tout au plus, explique, le flux ou le rythme de variation de la courbe, à travers sa hausse ou sa baisse, et dont la nomenclature est soit conventionnelle, soit délibérée.
Néanmoins, il importe de mettre en évidence, l’approche, ainsi que l’usage, multiples, du graphique dans ce cas de figure, en sachant pertinemment, que j’ai assorti de mon analyse, un diagramme de flux de plusieurs variables, dont l’imbrication, m’ont permis d’illustrer, les différentes tendances, pouvant augurer, les données soumises à mon analyse.

3) Le graphique:
Plus qu’une approche de propension des données requises aux fins d’une analyse probante des données que je cherche à mettre en évidence, pour rendre plausible l’interrelation, ainsi que l’interaction des services publiques, mieux la ramification de la gestion administrative à celle financière des dépenses publiques, le rôle d’illustration schématique des variables constitutifs, du graphique, tel que ci-dessus expliqué, nous expose avec pertinence, l’arborescence à l’aide de laquelle, je m’évertue, à caractériser, la variation de la courbe d’évolution des données, puisque supposées rendre intelligible, l’impact d’une gestion optimale des ressources indexées sur leur affectation et en fonction des objectifs échelonnés par degré de priorité.
Ce faisant, seule l’atteinte des points de croissance, de constance ou décroissance de la courbe, est à l’aune de l’interprétation des flux, découlant des deux axes, y compris, permettent distinctement, d’élucider les données parallèlement, exprimées sur les mêmes axes.
Ceci dit, à chaque fois que deux courbes se croisent, à titre d’exemple et comme il est question, primordialement, de se pencher sur les perspectives de rationalisation des dépenses publiques, il en résulte une interprétation, seyant à la compréhension, de la corrélation, s’établissant entre celles-ci, dans le but de les subjuguer, à la courbe des poches de dépenses et les créneaux de recettes.
a) Le point d’impact:
Véritable point névralgique, y compris axe de promptitude, ou prompteur, de l’évaluation des visées et la finalité, des politiques publiques, en ses différents volets, je définirai, le point d’impact, tel, constituant, l’ensemble des données collectées, recueillies, assemblées et schématisées, suite à la combinaison des variables de croissance, de constance ou/et de décroissance, dans le but d’aplanir nécessairement l’action publique aux directives d’ajustement, de réajustement et de structuration, à travers l’esquisse de son chiffrage par l’approche de la quantification.
Partant, d’un tel procédé, il devient aisé d’apporter de sérieux correctifs à la grille des dépenses et recettes, selon leurs marges d’accroissement contenus ou non, car, il en émane une difficulté assez attentatoire, à la planification de celles-ci, à savoir, les effets troublants des conjonctures, sur les prévisions doublées de leur marge d’imprévision, conformément, à leur régularisation ou non, au titre du budget, et qu’il faille comprendre pour au mieux les éliminer de la chaîne, au pire, les surseoir, au risque de rendre dubitatives, les mesures de rétorsion, conséquence probable, de la rigueur budgétaire, par ricochet improbable, des prévisions de croissance sectorielle.

En approfondissant, l’analyse et l’étude du point d’impact en corrélation avec la grappe d’innovation, que celui-ci, laisse éclore, on finit par se résoudre à admettre, que toute tentative d’extension des procédés de perception et d’optimisation fiscales, de surcroît, ceux, se voulant à l’appoint d’une innovation intemporelle, se doivent, pour refléter au mieux, l’équité ainsi que la justice fiscales, l’harmonisation de celle-ci, avec l’accroissement des investissements, par le biais de mesures d’incitation à l’origine de l’attractivité, au pire, resplendir, sa capacité à stimuler la croissance économique, grâce à son apport significatif résultant de l’augmentation sensible des recettes qu’elle génère pour les comptes publics, doublée d’une dynamique véritable, à l’avenant d’une nécessaire impulsion de la fiscalité sur l’informel, d’être soumis à une telle représentation schématique et graduelle, à l’aide de courbes dont la variation, démontre les effets de seuil, attendus pour mesurer, l’impact censé traduire les performances en données illustrant les objectifs ciblés, dans l’espoir que cette représentation schématique et graduelle, des données, qui est une autre forme d’esquisser la variabilité des données, fasse gagner en lisibilité, étend sa sphère aux niches fiscales, causes certifiées d’un manque considérable à gagner, tout en promouvant une culture politique de l’économie, sachant rompre avec une vision narcissique de la gestion des deniers publics.
En outre, sa qualité de grappe d’innovation fiscale, se précise et se vérifie, à travers les outils intellectuels et les instruments économiques, qu’il confère, autant, à la fiscalité, qu’aux autres leviers de la croissance, lorsqu’il faut se projeter par l’entremise des prévisions de gain de rentabilité, sur le long terme, y compris, celui de réactivité, permettant, bien évidemment, d’agir, à chaque fois qu’on constate que les prévisions, ont tendance à dériver, se révéler en contrebas des objectifs, ou impropres à l’atteinte de ceux initialement esquissés dans le dashboard de l’économie, au sein bien sûr, des économies, où une telle alternative est envisagée, afin de pallier à la baisse inattendue du niveau des ressources.
Mieux, grâce à son concours, l’interprétation des données, se voit faciliter, tout en élargissant considérablement, à la fois, le champ de prospection de nouvelles tranches fiscales et d’application des mesures d’assouplissement au gré des nouveaux défis tandis-que les perspectives de croissance sectorielle, sont passées au crible de l’innovation, de sorte à amoindrir, la marge d’imprévision.
En tout état de cause, une grappe d’innovation, telle que, transcrite et appliquée, sur la fiscalité, ressemble, par exemple à une branche, quelle quelle soit, sur laquelle poussent de travers, des embranchements, qu’on peut représenter, dans ce cas d’espèce, par le secteur de la fiscalité globale, à travers lequel, les différentes tranches, émanent dont celle sur l’informel, et à partir desquelles, on peut agir pour moduler, sa perception, en fonction de nouvelles opportunités d’accroissement des recettes fiscales, de leur baisse ou hausse, ou facultativement, sur injonction d’une conjoncture.
Ainsi, sachant que la stratification de la fiscalité en tranches, multiplie des axes d’intervention et augure des perspectives d’élargissement, des tranches aux aspects incontenus, imperceptibles ou vacants, il est d’une commodité réflexive, si ce n’est plus qu’une aisance d’esprit, de songer à en appliquer les principes sur l’informel, puisque de toute la grappe, la tranche la moins explorée et soumise, à un effort d’optimisation, par le biais de son irrigation, en est-elle, d’où, l’éclater en vue de la sous-segmenter, revient dans la foulée des préoccupations, essentiellement pourvues en innovation et en gain de rentabilité.
Pis, la fiscalité sur l’informel, paraît plus qu’une aubaine, dont il faut se saisir, par anticipation, des grandes opportunités, avant que son hypertrophie, atteigne un seuil d’anarchie, pouvant compromettre, sa circonscription, par les services compétents, à l’aide d’une législation, évidemment appelée à se hisser au seuil des impératifs de renouveau économique, de modernisation de la fiscalité et d’innovation, dans l’augmentation substantielle des ressources générées par celle-ci, sachant l’informel, d’une valeur ajoutée, qu’il faille prospecter, promouvoir et assouplir aux mécanismes de création de la richesse, en cherchant à privilégier et s’appesantir sur le marché intérieur.
Ceci dit, le recours au marché intérieur, est envisagé non seulement pour accroître, la capacité de l’économie à s’affranchir de toute dépendance extérieure et d’aliénation à des contraintes dont la maîtrise est susceptible de confronter à de nouvelles exigences, pour l’heure inimaginables, difficiles à augurer, sinon à l’origine d’une remise en cause des conclusions déjà émises et entérinées par les futurs enjeux et défis économiques, mais surtout, pour anticiper la baisse du cours des matières premières, s’affranchir de sa tutelle en tant que l’unique levier de la croissance, en marge de la fiscalité qui lui est appliquée, laquelle, ne satisfait non plus, l’utilité du report des gains générés par celle-ci vers des secteurs échappant au diktat des relations ou rapports économiques conflictuels, dont il faut nécessairement se prémunir, encore moins, laisser en germe, des perspectives qui nous font croire à un avenir, au cours duquel, les prévisions de croissance actuelle, des exportations minières, du moins, la croissance générée serviront à l’éclosion de secteurs économiques, créateurs de richesses, indépendamment des aspects précités et dont les données sont soumis à des effets moins fluctuants.

Après esquisse, d’un certain nombre de pistes, de réflexion, favorablement nécessaires, à la réflexion sur l’effort budgétaire, financier et économique, pour réunir les préalables à une réduction drastique, du nombre de portefeuilles ministériels, assortie d’une restructuration du gouvernement, en guise de mesures palliatives, aux nouvelles perspectives d’arbitrage budgétaire, perspectives suscitées, par l’augmentation de la masse salariale, de la fonction publique, à travers le secteur de l’enseignement, mais aussi soutenir la réforme de l’administration en vue de la mise en œuvre des aspects techniques, d’un gouvernement, constitués de pools de départements, il devient tout à fait évident que l’on se résigne, à comprendre et admettre, qu’un élargissement du gouvernement, à la faveur, du récent remaniement, n’était point, la solution entrevue, pour pérenniser autant les acquis de la croissance, que poursuivre, la stabilisation des équilibres macroéconomiques, pourtant, assez fragilisées, par une série de contraintes, largement éprouvantes pour une économie, cherchant à renaître de ses cendres, encore moins, manifester, la volonté du Président, à faire preuve, d’un leadership, qui sache rompre, avec la morosité systémique de la gouvernance, observée, par les régimes successifs, ni faire montre d’une vision politique, à la hauteur des grands enjeux démocratiques, ainsi que les défis du développement.
En cela, on peut aisément, clamer, le premier fiasco du nouveau premier ministre, lequel fait son arrivée, à la tête du gouvernement, complètement en décrochage, avec la problématique, de la gouvernance, à l’origine des graves manquements, obstruant, la mise en place, d’une équipe gouvernementale, forte des expériences, du passé, profondément inspirés des précédents échecs et imprégnés des objectifs de développement, endogènes, comme gage d’un nouveau départ, par le biais de l’aplanissement des divergences, sur la ligne politique à privilégier, la nouvelle stratégie économique à envisager et l’approche des questions sociales seyant à l’amoindrissement des crises qui en résultent.
Moins qu’une reprise en main des affaires publiques, un jeu de chaise musicale et une poursuite du travail en cours, c’était plutôt, une refonte du système qui était ciblée, un remodelage des objectifs de croissance sectorielle et l’élaboration d’une nouvelle lettre de politique publique, qui pouvaient permettre, de sortir de la léthargie actuelle et espérer sauver le second quinquennat, après que le premier soit fortement marquées par la gestion de la crise Ebola, ainsi que les crises politiques, liés aux différents processus électoraux, nonobstant, le temps nécessité, pour la maîtrise des grands dossiers, se familiariser avec la fonction et surseoir à la démesure des aspects techniques, qu’il fallait obligatoirement assouplir aux contingences, d’une politique mettant à contribution, le recours à une multitude de mesures aux ressorts incitatifs à la rigueur, la plénitude des moyens financiers, y compris, la rupture avec les antécédents, en discordance avec le renouveau des principes fondamentaux du leadership, à émerger des vestiges des précédentes gouvernances.
D’où, il convient au mieux, de parler, d’un coup politique, prélude à un événement dont on peine encore à situer le seuil de corrélation avec la situation politique prévalant, bien que la possibilité d’une révision constitutionnelle est d’une récurrence assez pourvus en débats au cœur du microcosme politique local, au pire, tabler sur l’inadéquation, des choix politiques de la mouvance, et la majorité, avec les attentes de l’opinion nationale et internationale, relativement, aux innombrables dérives à l’actif de ce gouvernement.

De toute vraisemblance et conformément, au constat résultant, de la description des principaux enjeux, de la mutation, s’opérant au grand Dam, des difficultés, éprouvées et répertoriées, tels de véritables obstacles, à l’épanouissement du peuple, ainsi qu’au renforcement de la capacité de gouvernance dont n’aura eu de cesse de rêver et profondément aspirer, le pays depuis qu’il a amorcé, disons entamé, le processus de démocratisation, goûté à ses émoluments les plus vertueux, en terme de libertés politiques et civiques, évaluer son impact sur la rationalisation des dépenses publiques, et l’optimisation de la gestion, par le biais de la transparence, plus largement démocratiques, et s’adjuger, l’autel de son destin, lequel fut, jusqu’alors, en butte, pris à partie, y compris, assez souvent confisqué à/par d’incessantes remises en cause, par des crises politiques, aux origines et ramifications, diversement reliées à l’aune, de l’avenir que la classe politique, s’active à présent, à assortir de sa prestance idéologique, ainsi que sa vision du futur, est bien évidemment, celle capable de l’affranchir, des contraintes et péripéties, de son passé, puisque tributaire, de pratiques, dont l’élite s’est évertuée à élucider, telles à l’origine, du retard accusé, pour sauver les ressources publiques de la prédation, mais aussi et surtout, songer à extirper, celles humaines, des ancrages d’une vision narcissique, de sa mise en valeur, par l’entremise d’une rupture totale avec les perspectives caduques et obsolètes, du moins, une rupture dictée, par les impératifs sociaux d’amoindrissement, des stigmates d’un passé politique douloureux, d’une économie exsangue, parce que malmenés par une série de choix politiques onéreux à faibles valeurs ajoutées et d’un essor institutionnel, peinant à s’aligner, à la dynamique des réformes multi-sectorielles, seule voie, susceptible, de mener dans le mirage, des sentiers d’une réduction sensible du spectre de la pauvreté.
Un tel postulat, loin de passer sous silence, sous estimer, subroger ou soudoyer, les innombrables efforts déployés, à travers de programmes cycliques de développement, peu concluants, puisque s’étant efforcés avec peu d’incidences, de réalismes, de pragmatismes et de succès quantifiables et modulables, au gré de nouvelles brèches de propension de la croissance économique, en tant que creuset de toute œuvre d’accroissement du spectre des réformes publiques, encore moins d’efficience, en matière de procédés de résorption des difficultés, supposés moderniser l’administration et l’État, y compris, les immenses sacrifices consentis, depuis des lustres, pour braver les obstacles à la survenue d’une période d’existence décente, sans, non plus surestimer, son apport à la reluisance, des canevas servant à propulser hors des arcanes, de la baisse résiduelle des moyens conférer à la nation pour se prémunir contre la déchéance de ses objectifs de vaincre les effluves de la survivance, de l’immoralité et l’incompétence, dans la gestion des deniers publics et se préserver durablement contre les conséquences des conjonctures économiques, si compromettantes pour l’avènement d’un avenir prospère, contribue à bien des égards, à l’aide d’outils intellectuels adjacents, à la réactivité face à une situation alarmante, une approche économique probatoire à la léthargie, au marasme ainsi que, pourfend manifestement la marge inconciliable des directives de gestion avec l’ébauche de la transparence, à rendre intelligible, les bustes à l’atteinte des objectifs prioritaires de lutte efficace, contre le sous-développement, s’emploie à débarrasser, l’actuelle gouvernance de ses aspects désagrégeants, tout en se donnant pour vocation essentielle, d’en éradiquer, les effets sur les nouvelles stratégies imaginées pour relever les défis empoignants de la conduite des politiques publiques.
Ceci étant dit et comme je me suis employé à exposer dans le corpus de l’analyse, le rôle et la fonction axiale de l’aspect financier, par extension, le volet économique, d’une réforme, à l’image de celle que j’ai tenté d’esquisser les jalons à travers, ce qui précède, sont tels qu’il ne peut et ne saurait y avoir d’alternatives, se révélant propices à la compréhension de la problématique à laquelle, on est confronté, mieux que la capacité à trouver et apporter, les moyens financiers, nécessaires à la conduite des réformes, à fortiori, dans un contexte, où et les mécanismes de création de la richesse, et les moyens d’action pour y faire face, et les grands axes des politiques publiques, forment une boucle, celle de toutes les contraintes, prospectées, imaginées et explicatives de la succession des dérives accumulées et dont on peine à démêler ou dénouer, les confluents.
Toutefois, l’approche financière, d’une telle réforme, se voit ramenée, au seuil d’économies, dont les secteurs, notamment, celui primaire, bien que n’ayant pas, épuisées, toutes ses potentialités de valorisation, sont frappées de plein fouet, par la conjoncture, y compris la nécessité d’innovation, d’où, ses perspectives de création à un rythme soutenu, de la richesse se reportent désormais, sur l’effort ainsi que les leviers de la croissance, outre que ceux, traditionnellement, préconisés, par le schéma souvent décliné, pour la relance, le rebond ou le rattrapage, exception, bien évidemment faite, de situations dans lesquelles, une économie se révèle inapte à dépasser ses créneaux habituels de réactivité, parce que, tuméfiées par la décadence, l’ineptie et l’inertie.
Vu, ce second grave manquement, partant ce nouveau fiasco, du gouvernement Guinéen, qui vient d’être mis sur sellette pour sauver vainement ce qui aurait pu l’être, aura raté, une nouvelle occasion, de redorer le blason du leadership Alpha Condé, d’entrée, sévèrement mis à rude épreuve, ébranlé et balloté par dépit, en hypothéquant dangereusement, les possibilités de réajustements futurs, qu’il faille néanmoins, rappeler aujourd’hui, en vue de pallier aux incertitudes du futur.

Pour amplifier, mon approche d’une structuration gouvernementale, rédhibitoire de la réduction des poches de dépenses irrationnelles et abonder, dans le sens d’une appréhension accrue de la problématique économique et financière, de la perspective de réforme, devant advenir, bien évidemment dans le sillage des réformes publiques à finalité territoriale, pour surseoir à la baisse où la diminution des portefeuilles ministériels, via le nombre de départements, plus explicitement, l’émergence de pools de décision, il serait d’une vision certifiée, par la nécessité d’agir, dans le but de cerner tout les aspects que celle-ci peut éventuellement revêtir et corroborés par l’ensemble des domaines de compétence susceptibles de se voir mis à profit, à de telles fins, de s’étendre avec insistance, sur son champ d’application, de sorte à faire interagir et établir, une corrélation entre les/ses différents volets, de sa mise en œuvre, au mieux, afin de s’assurer, de la compression de ses effets déprimants et brutaux, sur les politiques publiques, ainsi que la marge d’incertitudes, pouvant en résulter, au pire, se persuader, concrètement, que le contexte politique, s’y apprête, et surtout, l’exige au forceps d’une vue aplanie et synoptique de la régence, ramenée sous l’angle de la perspicacité et le pragmatisme.
Partant d’une telle conception et d’élaboration, des principes fondamentaux, devant être, entrevue, à la sommité des objections, tendant à assouplir les purges théoriques, pour accommoder, la transmutation des réformes aux aspects rigides, y compris, les critères objectifs devant prévaloir, afin que, le secteur informel qui devrait en être, le prompteur, passe d’une situation de quasi morosité, de relégation aux activités économiques connexes et d’embolie, sans apport significatif sur les recettes générées au titre de la fiscalité, à un secteur, en pleine expansion, de surcroît, capable d’engranger, des ressources mobilisables à terme, pour amoindrir, en guise de précaution, les probables effets, de la déflagration systémique, qu’une réforme, d’une telle envergure, pourrait avoir, sur l’ensemble de l’architecture de l’administration publique, il est d’une lucidité accrue, d’envisager, le décloisonnement, des mécanismes de gestion administrative, financière et économique, en partant du postulat selon lequel, moins la fiscalité s’assouplira, aux principes d’une telle réforme, plus importante pourraient se révéler ses conséquences imprévisibles, donc, désastreuses en terme de coût financier, nonobstant, les risques de dérégulation systémique qu’elle pourrait générer.
A contrario, plus la marge d’assouplissement de la fiscalité, sera accrue et synoptique, moins s’illustreront, les effets décapants et dégénératifs, de la réforme sur la systémie, en ayant à l’idée que plus son seuil de flexibilité, sera élevé, inaltérable seront les solutions apportées en guise de correctif et probatoire, à l’hérésie systémique, et ne cesseront d’être les mesures coercitives imaginées, pour une dynamique de croissance sectorielle, quand les résultats auxquels, s’attendre se verront lustrée par la qualité de l’expertise, en imaginant qu’elle demeurera, à l’appoint d’une révolution des perspectives.
Ainsi, l’informel en sa qualité de secteur fortement, soumis à la liberté d’entreprendre, à l’autorégulation, réputé plus grand pourvoyeur de main d’œuvre à l’échelle locale et réceptacle de tout les rebuts socioprofessionnels, néanmoins affranchit, de toute rigueur de perception fiscale, de gestion administrative et financière, présente toutes les garanties de mobilisation de la mannes financières, requises et exigibles, pour s’offrir le tremplin d’une réforme aussi axiale que fondamentale et dont la réussite ouvre, la voie à une innovation intemporelle, une révolution des valeurs tout en s’énonçant telle la matrice du renouveau.
Une telle réforme, appliquée à la fiscalité sur l’informel et étendue aux collectivités territoriales, sera d’une dimension économique irrécusable et dont il faudra, s’en orner, l’intelligence en guise de marge irréductible de réflexion, aux perspectives de développement, dont les implications seront d’une sommité de vue imprenable.

De ce fait, pour plébisciter, le champ d’application pérenne, d’une telle réforme, des véritables visées qui en instituent les principes régaliens, du moment que la réforme se voit subjuguer, à la refonte du système fiscal, sachant les besoins sans cesse en constante évolution, des collectivités territoriales, tant en ressources humaines que financières, par extension budgétaires et surtout en optimisation fiscale, et préconisant, une telle refonte, laquelle est envisagée au delà, de la perception de la fiscalité locale par les collectivités territoriales et des ristournes, d’en étendre les principes fondamentaux, à l’émergence, d’une plateforme de politique et de gestion fiscales, tributaire de la déconcentration structurelle, d’où, son audace ainsi que son caractère spécifiques, il faudra au prime à bord, s’assurer que les politiques territoriales, s’adjugent avec dextérité, les principaux axes du transfert de compétence fiscale, par le biais d’une nouvelle spécification des axes d’intervention politique et administrative, desdites, puisque, un des pré-requis, de la conduite des politiques publiques, réside dans sa linéarité et non sans entraîner, nécessiter et exiger, dans la foulée, une revue cyclique des objectifs de croissance et de développement, afin que l’on sache réellement, ses tenants et aboutissants, car, qui parle, de politiques publiques, s’astreint irrémédiablement, à en attribuer, un pendant territorial, d’où, la notion de territorialité, en devient une subsidiarité, au mieux, une élongation, revue tel le prolongement de sa transcription, aussi bien, dans le champ d’interaction des mesures fiscales, le temps de la mise en œuvre, de la réforme, que dans l’espace, la notion d’échéance en étant un gage superficiellement requis pour s’y figurer, sans omettre qu’elle est subséquemment dérogée des arcanes d’une approche synthétique et condensée.
Ainsi, autant, la législation fiscale, les normes de gestion politique, administrative, budgétaire, financière, qu’économique, s’y ramifient pour en refléter, la corrélation, en levant du coup, l’équivoque, sur leurs transversalités, objet de l’essentiel des préoccupations, tendant à l’incrustation objective, de la réforme.
4) Le champ d’application de la réforme :
Sans jamais se morfondre dans l’étiolement, advenu de la distinction, des compétences fiscales entre l’administration centrale et territoriale, en voyant la décadence s’installer au cœur de la plateforme des politiques publiques et s’en emparer, de bout en large, nonobstant, la complexité qu’elle augure, en peine, en aléas ainsi qu’en entraves, si bien que les acquis jusque là engrangés, par les régimes d’obédiences libérales, ayant présidé aux destinées de la Guinée, depuis le discours-programme du 22/12/1985, soit dit en passant, qu’un tel constat, ne soit aucunement confondu à une dérogation de l’approche conceptuelle, sont remis en cause et tombés en disgrâce, au prétexte de la disruption de la chaîne de contrôle et de gestion financière, mais non de l’incapacité dissimulée, de l’État, à y apporter une solution, à même de préserver sa continuité, en ses avancées positives, il faille, néanmoins sortir du mutisme qui en entretient les règles, en y conférant une analyse discontinue, conséquente et affranchies de disparités structurelles, y compris, de bisbilles, de sorte à le fustiger au gré des innovations, émanant de l’évolution des concepts, lesquels sont si souvent, interprétés, pour noyer la dissonance, entre la probabilité et l’imparable, justifiée par l’incongruité des ressources, corroborées par les circonstances, mais jamais, traduits en actes concrets, pour assimiler, la réactivité à l’expérience, lorsque, l’expérience résultant des pratiques, somme à une retenue, dénués, de fondements explicatifs d’un report à la similarité des approches.
En partant, d’un tel constat sur dimension, il convient de disposer conformément aux dispositions relatives, à la mise en place des mécanismes de la réforme imaginée, d’un détachement de la supervision, le contrôle ainsi que la régulation, des régies financières des collectivités territoriales, revenant de pleine compétence à l’État, par l’entremise des finances publiques, car, caution de la compétence technique, de l’accompagnement de celles-ci dans leur contribution à l’effort de développement et la flexibilité des objectifs, plus spécifiquement, leur détachement avec la trésorerie, l’ordonnancement des dépenses et la conception, l’élaboration, l’exécution y compris, la gestion budgétaire, puisque devant être exclusivement, du ressort desdites collectivités.
Ainsi décrite, préconisée et envisagée, il devient aisé, ainsi que d’une commodité adhésive, si ce n’est plus qu’un confort d’esprit, de concevoir, admettre et localiser, non seulement, ladite réforme, au prorata de son champ d’application, lequel, n’est plus que l’architecture économique, l’identifier à travers son principal axe, les finances publiques, en son volet déconcentration structurelle-transfert de compétences financières-administratives-économiques, et son domaine, qui est bien évidemment, la fiscalité.
Le coût et l’échéance de la réforme:

En partant du principe, selon lequel, l’axe fondamental de la réforme, repose sur l’architecture économique, son volet les finances publiques, dont la territorialité est manifeste, multidimensionnelle, inextricable et non déductible de sa mise en œuvre, y compris, son domaine se voulant fiscal, il en résulte, une somme de prédispositions techniquement politiques, administratives, économiques et financières, qu’on peut concevoir en corrélation avec une perspective de segmentation, de l’assiette fiscale, celle applicable à l’informel, des collectivités territoriales, dont on ne peut que requérir irrémédiablement pour engranger, des pratiques, à l’aune de la circonscription des entraves à la poursuite des efforts, censés amoindrir les effets néfastes de la gestion des finances publiques territoriales, en sachant pertinemment, que les contraintes budgétaires, deviennent à leur tour, une problématique à élucider, et à y inclure, en référence à la linéarité des dépenses programmées, y compris, songer à terme à la conduite des stratégies rédhibitoires des objectifs initiaux de développement, desquels objectifs, l’essentiel des préoccupations, se doivent de figurer, afin que la réforme revêt tout son sens, en reflétant un aspect globalisant, de la problématique, telle qu’on s’est, adjugée, la ligature, du concept politique de la décentralisation territoriale, en ses différents aspects.
D’où, l’obligation de se pencher, sur l’ébauche du coût et l’échéance, en guise de solution, pour la trouvaille d’une nouvelle grille d’allocation des ressources budgétaires, puisque, l’initiative de la réduction des ministères, outre qu’elle vise, la diminution sensible des dépenses de fonctionnement, non les supprimer, purement et simplement, du moins, celles faisant bonnes et épatantes figures, d’inutilité, où s’il fallait, en arriver à la privatisation totale de l’État, un processus de substitution de celles-ci, par la délégation de pouvoir, de gestion, de service publics, etc…en marge de celles déjà, très en vue, c’est plutôt les libérer, aux fins de leur réaffectation à d’autres objectifs, notamment celui liant le champ d’interrelation susmentionné des politiques publiques, en l’occurrence, accroître la qualité des prestations publiques, qu’elle tend à rendre optimale, rationnelle et répondant aux impératifs de développement. C’est d’ailleurs, une des fins, qui fait récuser l’actuelle approche de gestion, sa réquisition et sa soumission, aux critiques intempestives, par dérogation.
Toute perspective, qui passe, nécessairement, par la modification de l’organigramme technique des départements, de sorte à pouvoir, non seulement booster les réformes, mais surtout, les débarrasser des effluves du passé administratif et politique.

Le coût ou le prorata financier, ainsi que l’échéance, des réformes, étant de nature, à susciter un questionnement fondamental, il faille les transcrire, sous injonction de la conjoncture économique ambiante, cyclique, en cette période où les ressources financières et budgétaires de l’État, lesquelles, bien évidemment, sont autant en dessous, des besoins exprimés, par extension, des sollicitations, qu’elles doivent, sous peine de se révéler à l’origine de nouvelles difficultés de gestion, d’incertitudes liées aux choix des objectifs de développement, y compris, de dysfonctionnements des services publiques, d’être judicieusement allouées en tenant compte, d’une identification des problèmes, sur la base, de critères, dont la pertinence, justifie de la maîtrise technique distinctive des compétences financières, budgétaires et administratives des réformes, mises en œuvre, afin que les politiques publiques, qui sont supposées, si souvent, dictée par l’aspiration collective de progrès, reflètent et promeuvent, les concepts s’adjugeant à satiété, le seuil de valorisation des ressources en corrélation, avec les impératifs de développement endogènes.
Fortes de telles perspectives, une telle approche, permet l’utilisation efficiente, des déficits publics, à travers un régime de subventionnement, appelé à s’assouplir, au gré des gains de croissance sectorielle, puisque, plus les réformes permettront d’engranger des économies d’échelle, mieux les déficits structurels seront compressés, par effet de reports, les subventions publics, se verront, sensiblement réduits, raison pour laquelle, le coût de la réforme, répercuté sur le long terme, deviendra facile à supporter, quand l’échéance, qui fait à son tour, référence à la notion de rentabilité à terme, constat émanant de la soutenabilité budgétaire, gage de flexibilité, sera respecté, en sachant, dans un tel contexte, que le coût est tributaire de l’échéance, elle-même, explicative des prévisions relatives à la soutenabilité.
Ainsi, les services publics, étant le creuset des déficits et l’une des principales causes, de l’emballement des subventions, nonobstant, celle de la dette publique, il dévient important, de faire en sorte qu’une réforme envisagée, pour pallier à la hausse exponentielle, desdits, paraisse pragmatique, ou s’efforce, tout de même à ne point entretenir, ladite spirale, en ne cherchant, non plus pas, à les amplifier, d’où, l’extension de la réflexion, aux aspects connexes de la gestion publique, s’impose tel un artifice, à maintes boucles.
a) Le coût:
En imaginant haute, l’astreinte, à la libre affirmation des canevas nécessaires pour chiffrer la réforme, dégager, les implications financières qu’elle sera susceptible d’entraîner, en marge des prévisions initialement requises, et réduire considérablement, les incertitudes, il faille penser, à l’initier, en plusieurs phases, pour atténuer, aussi bien, les effets de la ponction sur les ressources budgétaires, générée par la réforme, que la difficulté d’engranger, les compétences, lesquelles, s’avèrent néanmoins d’un apport inestimable, pour qu’elle soit menée à terme, d’où, y consacrer, des efforts supplémentaires, conférera la caution de sa réussite.

Ainsi, sachant le coût, d’une part, amoindrie par la réduction des portefeuilles ministériels, tandis que de l’autre, proportionnel, à l’élargissement des compétences des services déconcentrés, pourvue que les compétences, s’adjugent la quintessence et s’ariment du/au pouvoir d’ordonnancement, il va de soi, néanmoins, que dans une telle perspective, celui-ci, pose avec acuité, le problème de l’efficacité de l’action publique, objet des divergences aiguisées d’approche et de principe, de surcroît, de la présente réflexion. Raison pour laquelle, les arbitrages budgétaires, longtemps assimilés et conçus, tel le maillon essentiel, du suivi, le contrôle de la conformité ainsi que la régularité de l’exécution des dépenses publiques, voit son sens s’élargir aux aspects incontenus et échappant à son acception habituelle, en ce sens où il s’accommode, désormais, outre ce postulat, avec l’observance d’une marge conséquente de prédispositions financières et budgétaires, qui sachent s’adjoindre aux aléas des coupes budgétaires. D’où, les opérer (coupes budgétaires), en s’employant non à amplifier les disparités structurelles, les mesures de rétorsion budgétaire, relatives aux ajustements, nécessités, par des créneaux d’innovation intempestive et s’assouplir, une rigueur certaine dans l’allocation des dépenses de fonctionnement, mais faire en sorte, que lesdites coupes, soient conformes et s’alignent, aux objectifs de la réforme, s’avèrent être la clé de voûte, de l’alchimie à rechercher, afin que, de la volonté de cerner, tout les domaines de compétence de l’État, les aspectes de la réglementation, y compris, la restructuration, des secteurs d’intervention publique, lesquels paraissent, fortement ébranlés par les vides juridiques ainsi que les déstructurations, en résultant, car, certes à l’origine, du décuplement des portefeuilles ministériels, en revanche, non nivelé du souci de surseoir à la rareté des ressources budgétaires, surgisse, le champ d’exploration de la réorientation des politiques publiques, dictées non seulement, par la conjoncture ou l’exiguïté des marges de manœuvre budgétaires, laquelle est source de réactivité pérenne face à une situation, qui n’en demande que davantage, mais aussi et surtout, par mon inaltérable vocation, à assortir, de la présente réflexion, une auscultation, des perspectives de redimensionnement du coût de la mise en œuvre, de réformes sensées annihiler, les effets du changement de cap, que subissent, les politiques publiques, lorsque celles-ci, sont amenées, à se substituer, aux contraintes théoriques, idéologiques et doctrinales.
En cela, il devient tout à fait logique, de s’immerger dans les arcanes des finances publiques territoriales, dont l’émergence au sein des comptes publics, est d’une nécessité dévolue à la nouvelle nomenclature de la grille des dépenses à mettre au point et quoi qu’à l’évidence, l’actuelle segmentation de celles-ci, nous y subjugue sans que le jargon ne s’y adjoigne.
Partant de ce qui précède, il advint, une solution âprement subjuguée, aux réformes supposées reluisantes, puisque, prenant effectivement en compte, la nécessité de rattrapage du retard accusé par certains pays, dans leur effort de développement, nonobstant, celui de briser, la spirale de l’endettement, c’est à dire, celle à l’aune des tendances manifestes, du chiffrage du coût des réformes entreprises et menées tambour-battant et parallèlement, aux normes des institutions internationales, du fait quelque fois et à bien des égards, de l’improbabilité, y compris, l’incapacité de celles-ci, à enclencher une dynamique de changement au prorata, des impératifs de gestion budgétaire, financière et économique, spécifiques à l’évolution de chaque pays.
De ce fait, il revient à ces pays non plus de s’en affranchir, du moment qu’elles sont d’un seuil d’apport substantiel, dans la réalisation, des projets de développement, les efforts d’ajustement sectoriel, ainsi que, structurel, par extension, la conduite des politiques publiques, mais plutôt, s’en prémunir par des procédés analogiquement probatoires aux divergences de principe de gestion à tout point de vue, de sorte à indexer, le chiffrage de ces réformes, sur les performances économiques, par voie de substitution, la mobilisation accrue des recettes budgétaires, singulièrement, celles fiscales, et par l’entremise des arbitrages et coupes budgétaires, qui sachent intégrer, le cœur des solutions, palliatives aux contraintes imposées par lesdites institutions, en sachant pertinemment, que plus la stratégie déployée par ces pays à ces fins, s’avère efficiente, efficace et optimale, moins, s’illustreront les entraves, les difficultés, y compris, les incompatibilités des perspectives d’accommodation concomitantes à celles subies.
En tout état de cause, pour chiffrer, une réforme ou un quelconque projet, que celui-ci, soit l’émanation d’une stratégie avenante, ou non, à l’accroissement des ressources publiques, dictés par un impératif de croissance sectorielle, la baisse d’un budget de fonctionnement, tel que envisagé, dans ce cas d’espèce ou tout simplement, entrevue, sur la base d’une altérité des mécanismes de gestion budgétaire, il y a une approche prévalante, dont on ne peut que s’accommoder, au mieux, ou s’assujettir au pire, si l’on veut demeurer factuel, à savoir, partir du principe, selon lequel, seules les ressources propres et leur accroissement, sont à même de nous permettre de nous projeter dans le temps et l’espace, tout en proposant une grille de chiffrage adéquat.
Autrement, pour chiffrer une telle réforme, il n’y a que les ressources disponibles et injectables, au titre du budget de fonctionnement, qui feront l’objet, d’une dissection aux fins de réflexion conséquente et servir de base, pour les arbitrages et coupes budgétaires à envisager à de telles fins.
En conséquence, le budget de fonctionnement global de l’État, assortis de ceux sectoriels, étant déjà, maîtrisés, selon les marges compressibles à souhait, et en fonction des besoins d’ajustement sectoriel et structurel, et que l’apport de la fiscalité, soit l’assiette fiscale déductible des subventions, de ce même budget demeure largement prévisible, il devient aisé:
1) de tabler sur les tendances probables des cours des produits d’exportation assujettis à la fois à la fiscalité et bénéficiant de subventions publiques.

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Guinée entre impasse politique et facétie


Le coût ou le prorata financier, ainsi que l’échéance, des réformes, étant de nature, à susciter un questionnement fondamental, il faille les transcrire, sous injonction de la conjoncture économique ambiante, cyclique, en cette période où les ressources financières et budgétaires de l’État, lesquelles, bien évidemment, sont autant en dessous, des besoins exprimés, par extension, des sollicitations, qu’elles doivent, sous peine de se révéler à l’origine de nouvelles difficultés de gestion, d’incertitudes liées aux choix des objectifs de développement, y compris, de dysfonctionnements des services publiques, d’être judicieusement allouées en tenant compte, d’une identification des problèmes, sur la base, de critères, dont la pertinence, justifie de la maîtrise technique distinctive des compétences financières, budgétaires et administratives des réformes, mises en œuvre, afin que les politiques publiques, qui sont supposées, si souvent, dictée par l’aspiration collective de progrès, reflètent et promeuvent, les concepts s’adjugeant à satiété, le seuil de valorisation des ressources en corrélation, avec les impératifs de développement endogènes.
Fortes de telles perspectives, une telle approche, permet l’utilisation efficiente, des déficits publics, à travers un régime de subventionnement, appelé à s’assouplir, au gré des gains de croissance sectorielle, puisque, plus les réformes permettront d’engranger des économies d’échelle, mieux les déficits structurels seront compressés, par effet de reports, les subventions publics, se verront, sensiblement réduits, raison pour laquelle, le coût de la réforme, répercuté sur le long terme, deviendra facile à supporter, quand l’échéance, qui fait à son tour, référence à la notion de rentabilité à terme, constat émanant de la soutenabilité budgétaire, gage de flexibilité, sera respecté, en sachant, dans un tel contexte, que le coût est tributaire de l’échéance, elle-même, explicative des prévisions relatives à la soutenabilité.
Ainsi, les services publics, étant le creuset des déficits et l’une des principales causes, de l’emballement des subventions, nonobstant, celle de la dette publique, il dévient important, de faire en sorte qu’une réforme envisagée, pour pallier à la hausse exponentielle, desdits, paraisse pragmatique, ou s’efforce, tout de même à ne point entretenir, ladite spirale, en ne cherchant, non plus pas, à les amplifier, d’où, l’extension de la réflexion, aux aspects connexes de la gestion publique, s’impose tel un artifice, à maintes boucles.
a) Le coût:
En imaginant haute, l’astreinte, à la libre affirmation des canevas nécessaires pour chiffrer la réforme, dégager, les implications financières qu’elle sera susceptible d’entraîner, en marge des prévisions initialement requises, et réduire considérablement, les incertitudes, il faille penser, à l’initier, en plusieurs phases, pour atténuer, aussi bien, les effets de la ponction sur les ressources budgétaires, générée par la réforme, que la difficulté d’engranger, les compétences, lesquelles, s’avèrent néanmoins d’un apport inestimable, pour qu’elle soit menée à terme, d’où, y consacrer, des efforts supplémentaires, conférera la caution de sa réussite

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A suivre….

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Guinée entre impasse politique et facétie suite


En partant du principe, selon lequel, l’axe fondamental de la réforme, repose sur l’architecture économique, son volet les finances publiques, dont la territorialité est manifeste, multidimensionnelle, inextricable et non déductible de sa mise en œuvre, y compris, son domaine se voulant fiscal, il en résulte, une somme de prédispositions techniquement politiques, administratives, économiques et financières, qu’on peut concevoir en corrélation avec une perspective de segmentation, de l’assiette fiscale, celle applicable à l’informel, des collectivités territoriales, dont on ne peut que requérir irrémédiablement pour engranger, des pratiques, à l’aune de la circonscription des entraves à la poursuite des efforts, censés amoindrir les effets néfastes de la gestion des finances publiques territoriales, en sachant pertinemment, que les contraintes budgétaires, deviennent à leur tour, une problématique à élucider, et à y inclure, en référence à la linéarité des dépenses programmées, y compris, songer à terme à la conduite des stratégies rédhibitoires des objectifs initiaux de développement, desquels objectifs, l’essentiel des préoccupations, se doivent de figurer, afin que la réforme revêt tout son sens, en reflétant un aspect globalisant, de la problématique, telle qu’on s’est, adjugée, la ligature, du concept politique de la décentralisation territoriale, en ses différents aspects.
D’où, l’obligation de se pencher, sur l’ébauche du coût et l’échéance, en guise de solution, pour la trouvaille d’une nouvelle grille d’allocation des ressources budgétaires, puisque, l’initiative de la réduction des ministères, outre qu’elle vise, la diminution sensible des dépenses de fonctionnement, non les supprimer, purement et simplement, du moins, celles faisant bonnes et épatantes figures, d’inutilité, où s’il fallait, en arriver à la privatisation totale de l’État, un processus de substitution de celles-ci, par la délégation de pouvoir, de gestion, de service publics, etc…
en marge de celles déjà, très en vue, etc… plutôt les libérer, aux fins de leur réaffectation à d’autres objectifs, notamment celui du champ d’interrelation susmentionné des politiques publiques, en l’occurrence, accroître la qualité des prestations publiques, qu’elle tend à rendre optimale, rationnelle et répondant aux impératifs de développement. C’est d’ailleurs, une des fins, qui fait récuser l’actuelle approche de gestion, sa réquisition et sa soumission, aux critiques intempestives, par dérogation.
Toute perspective, qui passe, nécessairement, par la modification de l’organigramme technique des départements, de sorte à pouvoir, non seulement booster les réformes, mais surtout, les débarrasser des effluves du passé administratif et politique.

à suivre…

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Guinée entre impasse politique et facétie suite


En partant du principe, selon lequel, l’axe fondamental de la réforme, repose sur l’architecture économique, son volet les finances publiques, dont la territorialité est manifeste, multidimensionnelle, inextricable et non déductible de sa mise en œuvre, y compris, son domaine se voulant fiscal, il en résulte, une somme de prédispositions techniquement politiques, administratives, économiques et financières, qu’on peut concevoir en corrélation avec une perspective de segmentation, de l’assiette fiscale, celle applicable à l’informel, des collectivités territoriales, dont on ne peut que requérir irrémédiablement pour engranger, des pratiques, à l’aune de la circonscription des entraves à la poursuite des efforts, censés amoindrir les effets néfastes de la gestion des finances publiques territoriales, en sachant pertinemment, que les contraintes budgétaires, deviennent à leur tour, une problématique à élucider, et à y inclure, en référence à la linéarité des dépenses programmées, y compris, songer à terme à la conduite des stratégies rédhibitoires des objectifs initiaux de développement, desquels objectifs, l’essentiel des préoccupations, se doivent de figurer, afin que la réforme revêt tout son sens, en reflétant un aspect globalisant, de la problématique, telle qu’on s’est, adjugée, la ligature, du concept politique de la décentralisation territoriale, en ses différents aspects.
D’où, l’obligation de se pencher, sur l’ébauche du coût et l’échéance, en guise de solution, pour la trouvaille d’une nouvelle grille d’allocation des ressources budgétaires, puisque, l’initiative de la réduction des ministères, outre qu’elle vise, la diminution sensible des dépenses de fonctionnement, non les supprimer, purement et simplement, du moins, celles faisant bonnes et épatantes figures, d’inutilité, où s’il fallait, en arriver à la privatisation totale de l’État, un processus de substitution de celles-ci, par la délégation de pouvoir, de gestion, de service publics, etc…
en marge de celles déjà, très en vue, etc… plutôt les libérer, aux fins de leur réaffectation à d’autres objectifs, notamment celui du champ d’interrelation susmentionné des politiques publiques, en l’occurrence, accroître la qualité des prestations publiques, qu’elle tend à rendre optimale, rationnelle et répondant aux impératifs de développement. C’est d’ailleurs, une des fins, qui fait récuser l’actuelle approche de gestion, sa réquisition et sa soumission, aux critiques intempestives, par dérogation.
Toute perspective, qui passe, nécessairement, par la modification de l’organigramme technique des départements, de sorte à pouvoir, non seulement booster les réformes, mais surtout, les débarrasser des effluves du passé administratif et politique.

à suivre…

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Guinée entre impasse politique et facétie


De ce fait, pour plébisciter, le champ d’application pérenne, d’une telle réforme, des véritables visées qui en instituent les principes régaliens, du moment que la réforme se voit subjuguer, à la refonte du système fiscal, sachant les besoins sans cesse en constante évolution, des collectivités territoriales, tant en ressources humaines que financières, par extension budgétaires et surtout en optimisation fiscale, et préconisant, une telle refonte, laquelle est envisagée au delà, de la perception de la fiscalité locale par les collectivités territoriales et des ristournes, d’en étendre les principes fondamentaux, à l’émergence, d’une plateforme de politique et de gestion fiscales, tributaire de la déconcentration structurelle, d’où, son audace ainsi que son caractère spécifiques, il faudra au prime à bord, s’assurer que les politiques territoriales, s’adjugent avec dextérité, les principaux axes du transfert de compétence fiscale, par le biais d’une nouvelle spécification des axes d’intervention politique et administrative, desdites, puisque, un des pré-requis, de la conduite des politiques publiques, réside dans sa linéarité et non sans entraîner, nécessiter et exiger, dans la foulée, une revue cyclique des objectifs de croissance et de développement, afin que l’on sache réellement, ses tenants et aboutissants, car, qui parle, de politiques publiques, s’astreint irrémédiablement, à en attribuer, un pendant territorial, d’où, la notion de territorialité, en devient une subsidiarité, au mieux, une élongation, revue tel le prolongement de sa transcription, aussi bien, dans le champ d’interaction des mesures fiscales, le temps de la mise en œuvre, de la réforme, que dans l’espace, la notion d’échéance en étant un gage superficiellement requis pour s’y figurer, sans omettre qu’elle est subséquemment dérogée des arcanes d’une approche synthétique et condensée.
Ainsi, autant, la législation fiscale, les normes de gestion politique, administrative, budgétaire, financière, qu’économique, s’y ramifient pour en refléter, la corrélation, en levant du coup, l’équivoque, sur leurs transversalités, objet de l’essentiel des préoccupations, tendant à l’incrustation objective, de la réforme.
4) Le champ d’application de la réforme :
Sans jamais se morfondre dans l’étiolement, advenu de la distinction, des compétences fiscales entre l’administration centrale et territoriale, en voyant la décadence s’installer au cœur de la plateforme des politiques publiques et s’en emparer, de bout en large, nonobstant, la complexité qu’elle augure, en peine, en aléas ainsi qu’en entraves, si bien que les acquis jusque là engrangés, par les régimes d’obédiences libérales, ayant présidé aux destinées de la Guinée, depuis le discours-programme du 22/12/1985, soit dit en passant, qu’un tel constat, ne soit aucunement confondu à une dérogation de l’approche conceptuelle, sont remis en cause et tombés en disgrâce, au prétexte de la disruption de la chaîne de contrôle et de gestion financière, mais non de l’incapacité dissimulée, de l’État, à y apporter une solution, à même de préserver la continuité de l’État, en ses avancées positives, il faille, néanmoins sortir du mutisme qui en entretient les règles, en y conférant une analyse discontinue, conséquente et affranchies de disparités structurelles, y compris, de bisbilles, de sorte à le fustiger au gré des innovations, émanant de l’évolution des concepts, lesquels sont si souvent, interprétés, pour noyer la dissonance, entre la probabilité et l’imparable, justifier par l’incongruité des ressources, corroborés par les circonstances, mais jamais, traduits en actes concrets, pour assimiler, la réactivité à l’expérience, lorsque, l’expérience résultant des pratiques, somme à une retenue, dénuée de fondements explicatifs d’un report à la similarité des approches.
En partant, d’un tel constat sur dimension, il convient de disposer conformément aux dispositions relatives, à la mise en place des mécanismes de la réforme imaginée, d’un détachement de la supervision, le contrôle ainsi que la régulation, des régies financières des collectivités territoriales, revenant de pleine compétence à l’État, par l’entremise des finances publiques, car, caution de la compétence technique, de l’accompagnement de celles-ci dans leur effort de développement et de flexibilité des objectifs, plus spécifiquement, leur détachement avec la trésorerie, l’ordonnancement des dépenses et la conception, l’élaboration, l’exécution y compris, la gestion budgétaire, puisque devant être exclusivement, du ressort desdites collectivités.
Ainsi décrite, préconisée et envisagée, il devient aisé, ainsi que d’une commodité adhésive, si ce n’est plus qu’un confort d’esprit, de concevoir, admettre, et localiser, non seulement, ladite réforme, au prorata de son champ d’application, lequel, n’est plus que l’architecture économique, l’identifier à travers son principal axe, finances publiques, son volet déconcentration structurelle-transfert de compétences financières-administratives-économiques, et son domaine, qui est bien évidemment, la fiscalité.

A suivre…

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Guinée entre perspectives et décadence s


De ce fait, pour plébisciter, le champ d’application pérenne, d’une telle réforme, des véritables visées qui en instituent les principes régaliens, du moment que la réforme se voit subjuguer, à la refonte du système fiscal, sachant les besoins sans cesse en constante évolution, des collectivités territoriales, tant en ressources humaines que financières, par extension budgétaires et surtout en optimisation fiscale, et préconisant, une telle refonte, laquelle est envisagée au delà, de la perception de la fiscalité locale par les collectivités territoriales et des ristournes, d’en étendre les principes fondamentaux, à l’émergence, d’une plateforme de politique et de gestion fiscales, tributaire de la déconcentration structurelle, d’où, son audace ainsi que son caractère spécifiques, il faudra au prime à bord, s’assurer que les politiques territoriales, s’adjugent avec dextérité, les principaux axes du transfert de compétence fiscale, par le biais d’une nouvelle spécification des axes d’intervention politique et administrative, desdites, puisque, un des pré-requis, de la conduite des politiques publiques, réside dans sa linéarité et non sans entraîner, nécessiter et exiger, dans la foulée, une revue cyclique des objectifs de croissance et de développement, afin que l’on sache réellement, ses tenants et aboutissants, car, qui parle, de politiques publiques, s’astreint irrémédiablement, à en attribuer, un pendant territorial, d’où, la notion de territorialité, en devient une subsidiarité, au mieux, une élongation, revue tel le prolongement de sa transcription, aussi bien, dans le champ d’interaction des mesures fiscales, le temps de la mise en œuvre, de la réforme, que dans l’espace, la notion d’échéance en étant un gage superficiellement requis pour s’y figurer, sans omettre qu’elle est subséquemment dérogée des arcanes d’une approche synthétique et condensée.
Ainsi, autant, la législation fiscale, les normes de gestion politique, administrative, budgétaire, financière, qu’économique, s’y ramifient pour en refléter, la corrélation, en levant du coup, l’équivoque, sur leurs transversalités, objet de l’essentiel des préoccupations, tendant à l’incrustation objective, de la réforme.
4) Le champ d’application de la réforme :
Sans jamais se morfondre dans l’étiolement, advenu de la distinction, des compétences fiscales entre l’administration centrale et territoriale, en voyant la décadence s’installer au cœur de la plateforme des politiques publiques et s’en emparer, de bout en large, nonobstant, la complexité qu’elle augure, en peine, en aléas ainsi qu’en entraves, si bien que les acquis jusque là engrangés, par les régimes d’obédiences libérales, ayant présidé aux destinées de la Guinée, depuis le discours-programme du 22/12/1985, soit dit en passant, qu’un tel constat, ne soit aucunement confondu à une dérogation de l’approche conceptuelle, sont remis en cause et tombés en disgrâce, au prétexte de la disruption de la chaîne de contrôle et de gestion financière, mais non de l’incapacité dissimulée, de l’État, à y apporter une solution, à même de préserver la continuité de l’État, en ses avancées positives, il faille, néanmoins sortir du mutisme qui en entretient les règles, en y conférant une analyse discontinue, conséquente et affranchies de disparités structurelles, y compris, de bisbilles, de sorte à le fustiger au gré des innovations, émanant de l’évolution des concepts, lesquels sont si souvent, interprétés, pour noyer la dissonance, entre la probabilité et l’imparable, justifier par l’incongruité des ressources, corroborés par les circonstances, mais jamais, traduits en actes concrets, pour assimiler, la réactivité à l’expérience, lorsque, l’expérience résultant des pratiques, somme à une retenue, dénuée de fondements explicatifs d’un report à la similarité des approches.
En partant, d’un tel constat sur dimension, il convient de disposer conformément aux dispositions relatives, à la mise en place des mécanismes de la réforme imaginée, d’un détachement de la supervision, le contrôle ainsi que la régulation, des régies financières des collectivités territoriales, revenant de pleine compétence à l’État, par l’entremise des finances publiques, car, caution de la compétence technique, de l’accompagnement de celles-ci dans leur effort de développement et de flexibilité des objectifs, plus spécifiquement, leur détachement avec la trésorerie, l’ordonnancement des dépenses et la conception, l’élaboration, l’exécution y compris, la gestion budgétaire, puisque devant être exclusivement, du ressort desdites collectivités.
Ainsi décrite, préconisée et envisagée, il devient aisé, ainsi que d’une commodité adhésive, si ce n’est plus qu’un confort d’esprit, de concevoir, admettre, et localiser, non seulement, ladite réforme, au prorata de son champ d’application, lequel, n’est plus que l’architecture économique, l’identifier à travers son principal axe, finances publiques, son volet déconcentration structurelle-transfert de compétences financières-administratives-économiques, et son domaine, qui est bien évidemment, la fiscalité.

A suivre…

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