Bayo Aboubacar


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La fonction de régulation sociale des partis politiques, en Guinée


À quand la fonction de régulation sociale des partis politiques en Guinée?
Une bien curieuse question, que celle mettant en exergue, l’acception sociologique des mutations sociopolitiques, qui s’opèrent à l’échelle de certains pays, au passé décadent, à l’image de celle générée par le cycle évolutif de la Guinée, puis que de toute évidence, le schéma résultant des différents changements de régimes, intervenus depuis l’indépendance, dénote une disparité non seulement des approches successives du leadership, mais aussi et surtout, une discontinuité accrue entre les différentes politiques publiques.
Pour ce faire, il convient de remarquer, qu’à chaque avènement d’un nouveau régime, il s’opère un reporting si ce plus une forte concentration de l’ensemble des forces politiques autour du nouveau cercle du pouvoir, comme si leur temps de survie est dupliqué sur la période du règne dont ils sont récipiendaire.
Ce faisant, bien que, les cadres de l’administration publique, soient soumis, dans une certaine mesure, à un devoir de réserve, obligation consignée par leur statut, il n’est en revanche, une surprise, qu’en marge du service public, ils jouissent pleinement de leur liberté politique et civique.
Ainsi, on est amené à se demander, si ce phénomène, si illustré de par la stigmatisation du jeu politique qu’elle entraîne, que démontrant à satiété la difficulté que rencontrent les partis de s’approprier, leur rôle fondamental, celui bien évidemment, d’éducation populaire, l’éveil des consciences des masses laborieuses et la participation du public dans le champ environnemental, n’a de mérite de focaliser les attentions, forger un idéal républicain et en appeler à une interprétation au summum des principes démocratiques, les aspects agrégeant ou non une démarche politique.
En tout état de cause, les mutations sociopolitiques et économiques, n’auront eu de cesse, de nous fournir les agrégats conceptuels, ainsi que les approches analytiques, les mieux pourvus en principes régaliens de la régence.

Parlant toujours, du système de cooptation des formations politiques, à l’avènement de chaque nouveau régime, en Guinée, il faille finir par reconnaître, que les Guinéens n’en finissent plus de donner raison, à l’histoire, notamment les premiers à avoir imaginé, le bipartisme comme le système politique, le mieux en adéquation avec un régime présidentiel, si bien que la culture politique du pays étant un brassage de l’aristocratie, l’autoritarisme et le Parti-État, pose d’énormes difficultés, pour une interaction harmonieuse des forces politiques, garante pourtant de la survie de la démocratie, vivier et réservoir inépuisables, de la résurgence d’un certain nombre de valeurs sans lesquels, espérer créer une plate forme de gestion concertée des ressources publiques, tout en préservant, l’émulation politique à des fins d’efficience, de rationalisation et d’optimisation des directives de politique publique, seraient de nature sinon compromettre les acquis engrangés, tout au plus source et origine, de conflits autour du postulat politique.

D’une approche systémique, de l’échiquier politique à son extension, à tout les aspects, qu’il puisse englober, il est aisé de constater, que les formations politiques, n’ont de triomphe ainsi que de gloire, que recentrer sur un effort de survie à l’usure du temps, soit la capacité qu’elles ont à pérenniser leur idéaux, en contribuant efficacement à animer le débat politique local, au prorata des impératifs qui endiguent l’ausculte des questions inhérentes au devenir collectif.
En cela, la politique trouve tout son sens, sa plénitude et son rayonnement, à travers un leadership s’adjugeant au paroxysme, des principes fondamentaux de la régence.
Ce qui revient à admettre que toutes les formations politiques qui disparaissent, dès après leur départ du pouvoir ou cooptées par des forces plus rigides, ne sont que l’ombre d’elles-mêmes ou n’ayant jamais réussies à se forger, un seuil de représentativité conséquent, encore moins, une implantation territoriale, dont le socle permet de résister aux fluctuations conjecturales.

S’il faut en toute quiétude, surseoir à la démesure, du leadership politique, tel qu‘il importe de s’y figurer, au gré des objectifs à assigner, à la formation de tout parti politique, on finit inexorablement, par se persuader, qu’il n’y’a point de perspectives d’innovation intemporelle, de progrès social et d’épanouissement économique, qui puissent s’affranchir de la nécessaire adjonction entre le rôle de régulation sociale des partis politiques avec les directives de gestion en tous genres.

S’il faut nécessairement jauger, le seuil de survivance des formations politiques, leur capacité d’assouplissement face aux conjonctures épisodiques, y compris, leur niveau de cooptation de l’élite intellectuelle et politique, sans omission faite, de leur obligation à élargir leurs bases, à toutes les couches socioprofessionnelles, au prorata bien évidemment des questions, qui assaillent la conscience collective, les difficultés minant dangereusement, l’aunes de solutions idoines, en vue d’y faire face, ainsi que l’accommodation des réformes aux aspirations supérieures de la nation, je demeure résolument convaincu, que déceler les aspects techniques de la gestion publique, lesquels reviennent dans le sillage notamment des débats les plus houleux, les divergences les mieux ancrées et les dysfonctionnements les plus latents, y trouveront un créneau insubmersible, de leur éradication, non forcément, en vidant de toute sa substance, son essence et ses fondements, la démocratie, telle que nous entendons, permettre l’interaction des formations politiques, car loin de nous imposer, unilatéralement, certains acquis de la démocratie populaire de AST, à savoir, consolider et pérenniser le socle du Parti-État et quoique la courbe de l’évolution politique, nous conduira inéluctablement, à l’émergence de l’État-nation, l’objectif restant et demeurant, sans commune mesure, tout autant que la rationalité et l’efficience, des procédés de gestion, nous incombant , il va de soi, qu’une culture synthétique de la gouvernance politique, léguée par les différents, soit en même de prémunir, contre une désagrégation systémique de l’approche esquissée du leadership à terme.

S’il faut nécessairement jauger, le seuil de survivance des formations politiques, leur capacité d’assouplissement face aux conjonctures épisodiques, y compris, leur niveau de cooptation de l’élite intellectuelle et politique, sans omission faite, de leur obligation à élargir leurs bases, à toutes les couches socioprofessionnelles, au prorata bien évidemment des questions, qui assaillent la conscience collective, les difficultés minant dangereusement, l’aunes de solutions idoines, en vue d’y faire face, ainsi que l’accommodation des réformes aux aspirations supérieures de la nation, je demeure résolument convaincu, que déceler les aspects techniques de la gestion publique, lesquels reviennent dans le sillage notamment des débats les plus houleux, les divergences les mieux ancrées et les dysfonctionnements les plus latents, y trouveront un créneau insubmersible, de leur éradication, non forcément, en vidant de toute sa substance, son essence et ses fondements, la démocratie, telle que nous entendons, permettre l’interaction des formations politiques, car loin de nous imposer, unilatéralement, certains acquis de la démocratie populaire de AST, à savoir, consolider et pérenniser le socle du Parti-État et quoique la courbe de l’évolution politique, nous conduira inéluctablement, à l’émergence de l’État-nation, l’objectif restant et demeurant, sans commune mesure, tout autant que la rationalité et l’efficience, des procédés de gestion, nous incombant , il va de soi, qu’une culture synthétique de la gouvernance politique, léguée par les différents, soit en même de prémunir, contre une désagrégation systémique de l’approche esquissée du leadership à terme.

Partant du postulat universel de la régence, à savoir que si le présent et le futur se construisent, sur les vestiges du passé, il ne peut être que d’une sommité de vue, de chercher à dénicher les points de jonction et de distorsion, si ce n’est plus de rétorsion, des régimes, se succédant au perchoir de la nation, pour s’adjuger, ainsi que s’approprier, du socle des rapports entre administrés et administrateurs, d’une part, tandis-que de l’autre, celui qui lie, les partis politiques aux sympathisants et militants.
Et de cet effort combien difficile, résulte un certain nombre de considérations, faisant d’emblée office de réflexion afin que soit désamorcée, la spirale de désagrégation, des procédés mis en branle, par chaque régime et aussitôt, récusé dès qu’il y’a alternance politique, à l’image des tares dont souffrent les pays occidentaux, soumis aux affres de la condescendance des politiques sociales, sur celles économiques.

La fonction de régulation sociale, des partis politiques, trouve la plénitude de son sens, lorsqu’on parvient à mettre à jour, sa corrélation avec la fonction de régulation de l’action publique, par le biais du management public, si bien que l’implication et la participation effective, de la population dans le processus décisionnel, gage certain de l’assouplissement des divergences internes, les conflits sociaux ainsi que la disruption entre les politiques publiques et l’adjudication, supposée par cette même population, de la mentalité propre à l’émergence d’une plate forme de gouvernance, incluant dans le processus décisionnel, la reformulation s’opérant dans le concept de leadership, comme pour prévenir les dérives subséquentes, à l’inertie, sont des préalables, sans lesquels, l’aune de la renaissance politique, ne saurait et ne pourrait que s’effilocher, au fil des abstractions, y compris élucubrations, des principes fondamentaux de la régence.
Ce faisant, l’architecture pyramidale de la structure sociale, l’organisation juridico-administrative, l’armature institutionnelle, y compris la vision politique, deviennent des pans entiers, de la rationalisation et l’optimisation des procédés de gestion, d’autant qu’ils rompent toute possibilité de disjonction, entre l’élaboration des stratégies de développement, avec pour objectif, l’éradication sensible y compris, graduelle de la pauvreté, y trouvent l’essence même des tendances observables, celle quantifiables des prévisions de croissance, sans oublier, la capacité de cooptation de l’élite et les masses laborieuses.

D’une approche systémique, de la structuration de l’État, à celle sectorielle, on s’aperçoit, qu’il y’a une boucle formée, par les 3 pouvoirs institués en guise de principes sacro-saints de l’amorce de la consolidation des équilibres fondamentaux d’une démocratie. Mieux, leur interrelation, permet l’entame de l’harmonie, ainsi que la cohésion sociale, si utile à la dynamique du développement, à tel enseigne que tous les postulats du leadership politique moderne, en émergence, placent au centre des débats sur la question, la nécessaire affiliation, du management public, à l’approche innovatrice de l’organisation, des services publics, car l’efficacité de l’action publique, tangue vers, l’amoindrissement des effets néfastes à la transversalité, la traçabilité des objectifs, sans omission faite des perspectives de réforme, aussi éparses, puisque discontinues, spontanées donc imprévues que passées au crible d’une expertise de taille, assorties, d’une approche conceptuelle, et d’une stratégie d’élaboration promouvant, la culture du développement, permettant au peuple de décider de son propre modèle de développement, valoriser lui même son potentiel tout en prenant progressivement une part active, dans le processus de développement endogène, s’imprégner et s’enquérir des directives de développement local.

la fonction de régulation sociale des partis politiques, telle qu’il convient de se l’adjuger, au gré bien évidemment des fluctuations conjecturales, s’énonce comme un prorata de la fonction organique de la société, du moment que son seuil d’adjonction idéologique, des valeurs républicaines, accouplées à celles culturelles, permet d’opérer une symbiose, à l’aune de l’harmonie, ainsi que la cohésion sociale. À ce titre, l’élite politique et intellectuelle, friandes y compris, jalouses de leur emprise, sur la conscience collective, une emprise naturellement favorisée par un décalage observé entre toutes les chaînes de valeurs et l’adjudication populaire, des principes qui fondent, tout en régissant, le fonctionnement de la société, reflétant l’aspiration collective de progrès social, de développement économique et de stabilité politique, obèrent sans coup férir, si ce n’est plus enclavent, l’émergence d’une plate forme de gestion de la nation, alliant les aspects techniques des réformes avec les agrégats locaux, soit une nouvelle approche de la gouvernance, axée sur une mutation dont les versants, sont récipiendaires de perspectives d’homologation des procédés idoines, non sans néanmoins tenir compte de la caducité, l’obsolescence et la désuétude des premières orientations et prospections politiques, de la mise en valeur des ressources locales.

Ainsi conçue, la fonction de régulation sociale des partis politiques en Guinée, fait fie d’un certain nombre de dispenses, au titre de l’atteinte des objectifs sociaux de base, lorsqu’elle enclenche une synergie disruptive de la décadence des politiques publiques, en ce sens où loin d’obstruer des brèches de l’innovation intemporelle, elle dote de réels outils de cooptation des valeurs démocratiques, y compris l’ausculte des voies et moyens nécessaires à un développement participatif.
De ce fait, moins les divergences politiques, comme source récurrente de conflits sociaux, notamment le désintérêt pour l’action publique, c’est plutôt l’approche locale de inclusion des masses laborieuses dans le processus de développement, qui impose et nécessite le recours à la permissivité du procédé â l’aplomb des nouvelles perspectives liant le peuple à la dynamique du développement, telle que rêvée et suscités par l’accroissement des ressources locales, mais aussi la revalorisation de celles humaines.

En cela, on ne peut forger un nouvel destin pour la nation, sans en référer, aux préalables, sans lesquels, augurer une sommité de vue à la conception, y compris l’élaboration d’un projet de développement ambitieux, pertinent et efficace, n’aura pour conséquence, que bâtir un édifice aux tenants et aboutissants incertains.
Qui est Soussou que je sache?
C’est normal de ce fait, que les plus tordus y tirent leur épingle du jeu, mais pas avec moi, soyez sûr et certain, sinon ce sera le revers de la médaille, car je ne connais non plus église. D’ailleurs, où sont les peulhs?

À suivre

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Dans nos sociétés, 80% des gens normaux sont des malades mentaux !


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Guinée


Pour mieux illustrer et étayer, mon approche relative à la passation des marchés publics, je tiens à relever au passage, qu’elle obéit à des principes, des normes administratives et juridiques, ainsi qu’une panoplie de réglementations, dont la combinaison forme, un boucle, incluant notamment, le code des marchés publics, la fiscalité, en ses volets subventions et allégements fiscaux, le schéma directeur d’aménagement du territoire, l’utilité usuelle et l’impact environnemental, sans omission faites des caractéristiques techniques de l’œuvre, le tout devant être confiné, dans le cahier des charges.
Avant d’approfondir, mon analyse, il convient de mentionner, au passage, que l’Afrique vit une situation, rendant son processus de développement disruptif, puis qu’au lieu de suivre, le schéma classique, elle est assez souvent ramenée à brouiller les étapes successives du développement, du moment que les procédés qu’elle s’adjuge, sont non seulement, ceux calqués sur les modèles occidentaux et mieux, elle est subjuguée, sans être forcément préparée, à subir, les injonctions des bailleurs de fonds, lesquels ne tiennent nullement compte de ce décalage pour fixer ou revoir le seuil de pertinence de leur exigence, relative aux prêts, raison pour laquelle, l’Afrique en mal de ressources et de technologies, multiplie, les créneaux alloués au développement, sans jamais s’apercevoir qu’elle obère, les préalables à la circonvolution du concept.
Ainsi, l’observance d’une telle approche, le respect d’une modalité ainsi que l’inclusion des aspects susmentionnés, permettent de dégager une grille de lecture, nécessaire et obligatoire, pour la mise en place, des outils d’aide à la prise de décision, de l’octroi ou non, d’un marché public.
1°) Le code des marchés publics/Code des investissements
Ces deux outils, outre la contingence de la procédure administrative, constituent le socle de la conduite, ainsi que la réalisation des ouvrages publics, d’autant qu’ils regorgent la codification juridique, des normes qui les régissent en référentiel fondamental, pour le respect autant de la conformité procédurale d’octroi des marchés publics, contigu, à l’investissement que les critères de fiabilité relatifs à la réalisation des édifices publics.
Le code des marchés publics
D’entrée, son élaboration, nécessite, la mise à contribution d’énormes outils de réflexion, applicables,  à l’ensemble des secteurs publics, entrant dans le cadre d’exécution des contrats et marchés d’utilité publique, lesquels forment d’ailleurs, une grappe, d’où leur segmentation en branches, pour pouvoir intégrer, un dispositif technique global.
Ensuite, son champ d’application s’établissant, se précisant et rendant facile, la définition de ses grands axes, requis aux fins de son entrée en vigueur, il va de soi que le cadre de l’adjudication juridique, se définisse et que l’élaboration des offres s’y ramifie, tout en tenant compte, des conclusions des rapports d’activité, des offres antérieures, de sorte à les mettre à jour, sans disruption au prorata technico-financier des nouvelles offres.
Les offres, une fois publiées, étoffées de critères techniques spécifiques, font l’objet, d’un avenant, devant passer par un arbitrage rigoureux, pertinent et conséquent d’adjudication, ainsi que le profilage du contrôle et du suivi de l’exécution des travaux, qui s’accompagne par la mise à disposition d’une équipe compétente, pour le suivi des travaux.
Le code des investissements
Il peut paraître surprenant, l’évocation du code des investissements, dans un tel contexte, bien vrai, car, je vous dévoile, la singularité de mon approche, en la sachant, principalement axée, sur un effort accru d’harmonisation du cadre réglementaire, structurel et administratif, dans toutes perspectives d’approche de l’action publique.
Ceci étant, le code des investissements, se voit mis à contribution, suite à un constat largement partagé, sur le déficit de management public, mais aussi et surtout, l’usage fait des prêts au titre de la coopération bi et multilatérale, la corrélation entre l’investissement et la passation des marchés publics et leur impact sur les politiques publiques, en ce sens, où les travaux publics, y compris, la dotation infrastructurelle, procèdent, de l’investissement public, donc appelé à être quantifiés et mesurés, proportionnellement à un certain nombre d’objectifs, dont l’atteinte fait autant office de statistiques que la pertinence de la conduite du processus, à travers une procédure concluante.
En conséquence, la lisibilité du code des investissements, augure une propension quasiment avérée, à la prospection des flux financiers au prorata des secteurs ciblés et évalués relativement, à l’utilité, la valeur ajoutée, ainsi que le seuil de pérennité.
Partant de ce qui précède, nous devons nous persuader, sur le caractère polymorphe, de l’investissement, d’où la multilatéralité du code des investissements, si bien que ce code, sert de tremplin à la fois, pour la promotion de l’investissement et l’optimisation des revenus fiscaux, par un système de déduction, ressortant, le ratio TVA/Exonération et allégements fiscaux.
Par ailleurs, l’efficience aussi bien de la procédure d’octroi des marchés publics que l’efficacité du suivi, de l’exécution des travaux, découlent du respect des critères d’appréciation financière, fiscale, juridique, ainsi que des aspects techniques, spécifiques, à la nature de l’ouvrage à réaliser, ressortant le seuil de viabilité des ouvrages, d’où un attelage pour une structuration conséquente de l’entité administrative ayant pour vocation, l’adjudication des marchés publics, suppléée par une instance de régulation.
Ainsi, l’affectation des portefeuilles de gestion devient facile et rend fluide les procédures de gestion, en spécifiant davantage les compétences, y compris, les prérogatives, raison pour laquelle, l’inexistence d’un tel cadre de gestion, impose le recours à des outils de contrôle, au seuil d’efficacité réhaussé, pour satisfaire le désir de fiabilité escompté.
-En amont de la procédure d’octroi
Un appel d’offres, outre, le souhait de son élaboration conformément ou selon les normes au standard international, se doit au mieux, de forger une approche juridique locale, pour espérer refléter les principes des normes juridiques, adéquat à mettre en vigueur, eux-mêmes tenus, de spécifier, les grands principes de gestion corrélativement au régime politique ainsi que la politique économique prônés, de fixer le cadre des références, des objectifs et amoindrir les entaves, créées par le vide juridique, en réduisant sensiblement les incohérences, le tout, au prorata, d’une évaluation sur la base de donées concrètes, des besoins à court, moyen et long long terme en amont, dont seules, une grille prévisionnelle des investissements et une fiscalité assouplie et modulée sur les secteurs, peuvent rendre possible.
-Principe de précaution
Pour espérer pallier à toutes les incertitudes, notamment, de ceux imaginables à ceux non imaginables, il serait d’une précaution et d’une lucidité, assez pourvues en perspectives d’innovation, que l’on songe à l’observance du principe de précaution, si bien qu’il nous permet de nous prémunir, des aléas du futur, si immenses qu’ils seront et si désagrégeant, qu’ils seront susceptibles de nous paraître, car, la science se mue entre de nouvelles conjectures, et ses contradictions antérieures, avant qu’elle ait eu raison des défis indénombrables auxquels, l’homme tente de subjuguer.
-L’adjudication du marché
De toutes les difficultés qui surgissent, les incohérences qui palissent et l’inefficacité irritante de la procédure de passation des marchés publics, il faille retenir, l’inexistence d’un cadre juridique optimal, une procédure administrative bien étoffée et l’inobservance des objectifs sociaux et économiques devant résulter de l’investissement public, puis que le sort de toute une marge considérable, dudit investissement, se joue lors de la passation des marchés publics et qu’il ne peut être aucunement anodin, de vaquer à un assujetissement de ses mécanismes, à une analyse, s’affranchissant des bustes dogmatiques, de sorte à aligner ses procédés, maximiser les profits à en tirer, voir, la rendre, autant, dynamique que la situation de l’administration publique, l’exige. De là, à requérir une expertise, à l’afflux des diverses compétences adjugées, afin que l’octroi du marché, ne souffre d’aucune entorche ou manquement, au mieux, s’adonnent largement au confort de l’intelligence
-La réalisation de l’ouvrage
Là, réside toute la capacité technique, après en avoir usé, lors de la procédure de passation des marchés, à pouvoir exercer un pouvoir de suivi et de contrôle technique, de l’ouvrage, conformément aux engagements souscrits dans le cahier des charges, y compris les études de faisabilité, même si au demeurant, l’étude d’impact autrement, la viabilité de l’ouvrage en résultera, in fine.
-La remise
Cette phase, outre les controles exercés en amont, et en cours, n’est concrètement que l’aboutissement de l’ensemble de la procédure de passation des marchés publics, assortie, des garanties offertes à l’usage devant être fait de l’ouvrage, son seuil de pérennité, mais surtout, il conviendrait de constater, que le respect autant des délais d’exécution, que de remise, sont cautionnés, par l’observance des préalables susmentionnés.
Sachant les systèmes de codification juridique, des marchés publics, les investissements, y compris, la fiscalité, axiaux -voir aléatoires, pour un pays qui a connu plusieurs années d’évolution politique divergente – dans la perspective d’harmonisation des outils indispensable à la gestion administrative, la stabilisation du cadre macroéconomique, ainsi qu’une incorporation optimale du secteur informel, dans le tissu économique – alors même, que les collectivités territoriales, qui sont principalement les bénéficiaires de l’essentiel de l’investissement public, corrélativement à une politique économique faisant alternativement usage du Keynésianisme comme levier de la croissance – pâtit, autant dans un vide juridique, structurel que l’inexistence d’instance de régulation, il devient un sacerdoce, de replacer, la réflexion sur l’extension et l’élargissement des procédés de passation des marchés publics, à l’ensemble des secteurs impliqués, dans un contexte alliant la politique économique prônée, la culture administrative prévalant, les cycles d’évolution politique et les nouvelles données environnementales, sous entendu, le nouvel ordre économique international, pour espérer, dénouer le noeud des entraves à l’effectivité des réformes, engagées pour enrayer, sinon désamorcer, durablement la spirale du décrochage économique.
En revanche, il est plus qu’important de procéder à un éclatement de la bulle des marchés publics, en plusieurs entités, pour des besoins d’efficacité, de ciblage et de hiérarchisation des besoins, en investissements, d’autant plus que toute la panoplie de politiques, à finalité territoriale, reflète une nécessaire, jonction entre les différents secteurs d’intervention publique, par extension, l’ausculte d’une dynamique de l’action publique, mettant à jour, l’interrelation, cautionnant l’interaction des politiques publiques.
Un souci éminemment difficile à satisfaire, quand les mesures à préconiser, dans ce sens, s’inscrivent à contre-courant, des réformes engagées, mais non dénuées, de sens, dans la mesure où, elles nous replongent inéluctablement, au coeur des divergences sur la nécessité ou non, d’accompagner, la déconcentration structurelle par un transfert des compétences, notamment, l’autonomie de gestion, aux fins rappelons-le, d’une implication progressive des localités de base, dans la chaîne des décisions à tout les niveaux.
Au delà, la procédure de passation des marchés publics, vient poser, à l’image de plusieurs pays, le problème récurrent de l’évaluation de l’assiette fiscale, notamment, la part de la TVA déductible, aussi bien de l’informel, que l’octroi des marchés publics, du moment que mon approche de la question, propose la perception échelonnée et spécifique à chaque instance du schéma pyramidal de l’administration territoriale.
En cela, la fiscalité trouve sa place, à la rencontre entre l’investissement et la passation des marchés publics, d’où une immense nécessité d’y consacrer, une réflexion accrue, de sorte à pouvoir réduire l’incertitude sur le taux de pression fiscale.
Quoi qu’il en soit, la déduction de la TVA, dans l’affectation des dépenses, constitue non un travers, dans la course pour l’optimisation fiscale, mais bien plus qu’un tremplin, dans la perspective d’une extension, de la culture administrative devant prévaloir.

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Nouvel Ordre Mondial:le plan de Washington pour nucléariser la Russie et la Chine


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Pétition mondiale pour que le 2 janvier devienne le « Jour Jimmy Guieu des Chercheurs et Diseurs de Vérité »


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Bonne année différée


 Telle une flopée d’avenants, subséquents aussi bien aux clivages conflictuels à l’échelle de l’humanité, que les grands defis, s’imposant aux acteurs politiques, ainsi que l’élite intellectuelle, cette année, qui s’est achevée, nous aura procurée, une somme considérable et indéniables, de sentiments, au point d’apparaître liturgiques, tellement que leur seuil de confluence, nous subjugue, à une certaine forme d’humilité, nécessaire, à la transcendance, des contraintes aussi éparses, que ressassant nos prises de position quotidiennes, de vertus sans lesquelles, parvenir à l’optimum des approches, s’illustrant comme indépassable, pour augurer, de perspectives innovantes, notre quête d’une existence décente, débarrassée des turpitudes historiques et tournée, vers une consolidation des rapports qui lient les nations, sans oublier, l’amitié tant souhaitée et entretenue, par les peuples, dans leur interaction si harmonieuse, que divergente, sur des questions essentielles, de surcroît, impactant, de façon inébranlable, l’ausculte consciente ou inconsciente, de l’avenir que nous entendons construire.  
  Ainsi, du mont Sinaï ou un conflit sanglant, meutrier ainsi qu’attentoire, aux droits fondamentaux humains, en Afrique, en pasant par l’Asie, sans omission faite, de la mort du symbole emblématique, d’un des derniers bastions du communisme, à l’échelle de l’humanité, Fidèle Castro, le monde continue à connaître, de grands bouleversements, assortis, de mutations, qui reviennent sans cesse, dans l’ébauche de l’analyse perspicace, des visées politico-diplomatiques, de chaque pays, s’adjugeant peu ou immensément, les préceptes, d’un essor, à tout point de vue.

Ce faisant, la question de l’immigration, revenant du coup, dans les méandres des problèmes que l’humanité cherche à endiguer, à travers d’approches, néanmoins, différentes, tant l’évolution de l’interprétation du concept, en lui-même, est obérée, y compris, s’ est vue substituée, par des préoccupations, d’orde ainsi que d’impératifs sécuritaires, abstraction subitement faite, des causes de la hausse spontanée, des flux d’immigration, tout en rendant illégitime, la distorsion des politiques publiques à propos, il faille, se figurer, sur la nature des rapports développés, et en découlant entre les nations, en vue, d’une agrégation ou non des perspectives, se profilant à l’horizon temporel, comme un avenant que seule, la pertinence des approches de leur résorption, saura raviver, l’ébauche de la globalisation des rapports entre les nations, partant consolider, le nouvel ordre international, appelé à transiger les valeurs sectaires.

À suivre! 

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L’ordonnance est biaisée et nulle


 

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